La Presse (Tunis)
23 Novembre 2003
Alors que la parole n'a plus de sens, que le verbe perd sa résonance, que la voix s'étouffe dans le brouhaha de l'extérieur et que le cri n'est plus qu'un hiatus insonore, Marcel Khalifa reprend son luth, s'inflige la loi du silence. Un silence, hélas bavard, afin que la musique puisse se substituer à la parole, vidée de ses significations profondes n'étant plus qu'un son inexpressif de la ...
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