Le Pays (Ouagadougou)
19 Août 2005
Comme dirait l'autre, il n'y a rien de pire que les exorcismes ratés. Au Congo-Brazza, le procès des disparus du Beach, ouvert le 19 juillet dernier, vient de connaître son épilogue. Et ce n'est pas faire injure aux magistrats et aux jurés du tribunal qui a siégé, de dire qu'ils ont bâclé leur travail et jeté ainsi un discrédit sur eux-mêmes, sur la justice congolaise et sur leur pays.
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