Les Echos (Bamako)
7 Mars 2008
La mort n'efface pas le nom pour les plus méritants. Ainsi, deux ans après sa mort, Ali Farka Touré n'est pas encore un souvenir pour une grande majorité d'entre-nous. L'émotion de cette mort est tellement si intacte qu'on croirait volontiers que c'est ce matin même que le bluesman universel s'est éteint.
[ See Article ]