Libération (Casablanca)
2 Avril 2008
Ils sont nombreux à la terrasse du café, dans la même situation, plus ou moins jeunes, plus ou moins chanceux. «Génération oubliée», vivant de petits trafics, éventuellement de délits ou encore de la générosité d'un frère émigré. Le peu d'argent qu'ils ramassent chaque jour sert à ...
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