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 FDA III - Définir les priorités de l'intégration régionale (Feb - Mar 2002)

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L'opinion:

FDA III - Définir les priorités de l'intégration régionale

Le troisième Forum pour le développement de l’Afrique (ADF III) est consacré à l’intégration économique. Il s’inscrit dans le droit fil de la décision de créer l’Union africaine prise par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains tenu en juillet 2001 à Lusaka. Le lancement de l’Union africaine offre une occasion historique d’accélérer l’intégration régionale - tâche d’autant plus urgente pour l’Afrique que l’économie mondiale est en pleine mutation. L’Acte constitutif de l’Union africaine prévoit la création d’une union économique et monétaire dont la responsabilité incombera à toutes les parties prenantes, en particulier les grandes institutions régionales et sous-régionales du continent - l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) et les organes qui la remplaceront, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) , la Banque africaine de développement (BAD) et les communautés économiques régionales.

L’accélération du développement de l’Afrique passe par l’intégration économique. ADF III réfléchira à l’expérience acquise en matière d’intégration régionale, en Afrique et dans les autres régions du monde. Il identifiera les priorités et les grandes options de nature à accélérer l’intégration du continent et il définira les mesures à prendre sur la voie de l’union économique et monétaire dans un cadre africain. Il rassemblera des acteurs très divers - gouvernements, parlements, milieux d’affaires, finance, syndicats, société civile, organisations internationales et diaspora- qui examineront ces problèmes, affineront les termes des choix qui se présentent et chercheront un consensus sur les mesures à prendre. Exploitant l’élan politique donné par l’entrée en vigueur de l’Union africaine, ADF III cherchera à impulser un processus participatif et inclusif, à accélérer les efforts d’intégration de l’Afrique et à trouver un consensus sur les mesures clés à prendre. Il sera également l’occasion de lancer un processus de suivi systématique des efforts d’intégration en Afrique.

Depuis sa création, il y a deux ans seulement, ADF a eu un impact significatif. Il s’est taillé une réputation d’efficacité car il permet de mener un dialogue approfondi et de rechercher un consensus sur des problèmes de développement urgents pour l’Afrique, ainsi que de définir des priorités et des stratégies d’application, au niveau national, au niveau régional et au niveau sous-régional. ADF 99 avait réfléchi aux moyens de faire entrer l'Afrique dans l'ère de l'information et ADF 2000 aux mesures que devaient prendre les dirigeants pour juguler le VIH/SIDA.

ADF III s'articulera autour de cinq modules thématiques: "Politiques économiques propres à accélérer l’intégration régionale"; "L'intégration physique par le développement des infrastructures"; "Solutions régionales à des problèmes régionaux"; "Arrangements et capacités institutionnels "; "Architecture de paix et de sécurité".

Contexte

Dans le monde entier le mouvement vers l’intégration régionale est en plein essor, sous la pression des trois superpuissances économiques que sont les États-Unis, l’Union européenne et le Japon. La mondialisation a sonné le glas du nationalisme économique et l’on recense de par le monde plusieurs expériences d’intégration régionale. Leur principal enseignement est toujours que l’intégration régionale est avant tout un processus politique qui part du principe que les intérêts souverains sont mieux défendus par une action régionale. Une ferme volonté politique est donc la condition première de l’intégration régionale.

Le panafricanisme instauré par Kwame Nkrumah ainsi que d’autres grands dirigeants politiques et penseurs de l’indépendance a fait naître une forte volonté d’unité, véritablement ancrée dans la tradition politique du continent. Ces quarante dernières années, les tentatives de promouvoir l’intégration politique et économique du continent n’ont certes pas manqué mais, si quelques réussites ont été enregistrées dans le domaine de la coopération et de l’intégration sous-régionales, les efforts d’intégration à l’échelle de l’Afrique toute entière n’ont encore guère donné de résultats concrets. Pour ce qui est de l’avenir, les circonstances particulières du continent rendent l’intégration régionale particulièrement difficile dans le contexte de mondialisation. L’Afrique a des niveaux de pauvreté extrêmes. Sa part dans le commerce mondial est dérisoire. Son capital humain et ses infrastructures sont les moins développés du monde.

En juillet 2000, les dirigeants africains se sont engagés à créer l’Union africaine et à transformer l’OUA en Commission de l’Union africaine. Ce projet politique a une composante économique majeure, comme en témoigne l’engagement de créer une union politique et monétaire. L’avènement de l’Union africaine offre également une occasion de raffermir la volonté politique en faveur de l’unité africaine et il place l’intégration régionale au coeur de l’agenda de développement du continent. Les dirigeants africains, à tous les niveaux, sont désormais obligés de réfléchir aux moyens de transformer les processus actuels d’intégration, qui sont importants mais limités, en des instruments plus ambitieux et plus efficaces pour l’unification économique et politique de tout le continent.

Pour accélérer l’intégration régionale de l’Afrique, il faut bien comprendre les nuances qui distinguent les processus d’intégration des différentes régions, de même que les caractéristiques de l’Afrique. Il convient à cet égard de garder un certain nombre de choses à l’esprit. L’intégration régionale de l’Afrique sera nécessairement différente de celle de l’Europe, des Amériques ou de l’Asie de l’Est. Il s’agira de l’intégration « Sud-Sud » d’économies peu industrialisées, généralement tributaires de l’agriculture et dont le commerce intrarégional est négligeable. Le rôle des pays les plus puissants du continent doit être analysé avec soin. Il ressort des exemples d’intégration régionale réussie que des Etats économiquement puissants en sont toujours le moteur. Les relations entre les grandes économies africaines et leurs voisins moins nantis seront donc un élément crucial pour l'élaboration et la réussite des programmes d'intégration régionale. Enfin, puisque les communautés économiques régionales sont la réalité économique d’aujourd’hui, l’un des grands problèmes sera de savoir comment harmoniser leur configuration pour les rendre mieux à même de jouer leur rôle de piliers de l'union continentale en gestation.

La rapidité de l’intégration est un facteur clé. A ce jour, l’intégration de l’Afrique a été lente. Les réussites enregistrées dans le domaine de l’intégration sous-régionale et les perspectives d’avenir en la matière doivent faire l’objet d’une évaluation critique. La régionalisation de l’Afrique doit en outre être considérée comme une étape de l'intégration dans une économie mondialisée. Néanmoins, si elle est porteuse d'immenses opportunités, une telle mutation n'en risque pas moins de créer des laissés-pour-compte. Parce que le processus d’intégration pèsera sur d’importants secteurs économiques, il faudra des institutions et des mécanismes pour éviter qu'il ne fasse des laissés-pour-compte.

Jusqu'à présent, les institutions en place n’ont guère permis de réaliser les objectifs d’intégration souhaités et le processus a été miné par une instabilité politique endémique et des conflits persistants. Or, l’histoire de l’intégration va de pair avec l’instauration d’institutions multinationales fortes. Pratiquement toutes les grandes questions que l’Afrique doit résoudre - et plus particulièrement celles du commerce et de l’investissement au niveau régional - supposent des organisations régionales et sous-régionales plus fortes et plus viables financièrement. En outre, pour participer et contribuer à l’économie mondiale, il faut absolument des connaissances et des compétences spécialisées.

Mais surtout, l’intégration est un projet politique tout autant qu’économique, qui ne peut aboutir que si les incitations, les mécanismes et les moyens politiques sont en place. Cependant, jusqu’à présent, le débat sur la façon dont l’Afrique peut parvenir à l’union s’est essentiellement déroulé dans le cadre intergouvernemental, sous la médiation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Ce problème a été souligné à une réunion organisée récemment par l’OUA afin d’élargir la participation de la société civile à l’instauration de l’Union africaine. Il a également été évoqué au Sommet de l’OUA tenu à Lusaka. La réussite de l’intégration passe obligatoirement par la participation de toutes les composantes de la société civile, y compris le secteur privé.

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Le projet d'union africaine dans son processus actuel me semble un peu prétentieux. Bien entendu, tout africain digne de ce nom est consentent à l'idée du rapprochement des africains mais il ne faut jamais perdre de vue que l'expérience de l'union africaine fait son chemin depuis Kwamé Nkrumah.
J'ai l'impression que nous allons buter sur les mêmes difficultés. Au regard des domaines larges qu'englobe la nécessaire union africaine, il serait judicieux qu'une intégration sous régionale soit d'abord réussie aux quatres coins du continent et que l'on se borne par la suite à mettre ces différentes unions en corrélation.
Pour celà, il est indispensable que cette construction s'appuie sur les organisations déjà existantes auxquelles, il s'agira de donner plus de moyens et plus d'autonomie afin de mettre en place de véritables pôles dynamiques qui seront par la suite rapprochées. [ texte en entier ]

Mamadou Kassé, Montpellier, France 14 Mar 2002


Je ne pense pas que le développement social et économique de l'Afrique passe seulement par l'intégration. Certes, il s'agit d'un paramètre à prendre en compte mais sincèrement je crois que ce dont les populations africaines ont besoin aujourd'hui c'est d'un système économique alternatif.
Je m'explique, il faut une sensibilisation de l'opinion publique africaine sur la force que peut représenter la société civile. Une prise de conscience d'abord et une organisation ensuite constitue le point de départ d'un système économique alternatif que j'appelerai économie sociale.
Je suis convaincue que s'atteler à mettre en place des structures qui visent au bien-être de la collectivité aidera les gens surtout les plus pauvres à donner ce qu'ils peuvent pour contribuer à la survie de ces structures lesquelles à leur tour peuvent vont permettre à ces personnes de pouvoir se soigner à moindre frais. C'est le système qui prévaut ici en Belgique pour ce qui concerne les mutualités neutres. Cela ne veut pas dire que l'Etat ne doit pas intervenir, évidemment que oui. Pour moi l'intégration sous-régionale puis continentale ne sera véritable que si des petites structures sont créées. Le développement économique de l'Afrique passera inévitablement par la base pas par l'élite. C'est-à-dire la prise en compte des besoins de cette tranche qui constitue la masse. Je suis convaincue que s'il n'y a pas une prise de conscience de la sensibilisation puis de l'organisation de la société civile dans ce cadre là toute politique générale de l'intégration sera un fiasco comme il a été avec l'Oua. [ texte en entier ]

Lucie Adou, Bruxelles, Belgique 13 Mar 2002


Certes, l'afrique a des ambitions et il nous nous battre pour sortir notre continent dans l'état où il se trouve aujourd'hui. ne perdons pas de vue que la construction de l'Europe a commencé avec le Traité de Rome en 1957 pour aboutir à celui de Maastricht aux Pays-Bas dans les années 2000.
Qu'avons-nous fait de l'OUA pour l'enterrer si vite et créer une Union à la manière des européens ? C'est encore là un coup de bluff de nos politiciens africains qui pen,sent qu'à force de copier les autres, on le égalera... Je ne suis pas pessimiste mais comme on dit, Wait and see.

Roger Diku Kapotho, Kinshasa/ RDC 11 Mar 2002


Je pense qu'il ne s'agit pas changer le nom de l'Organisation continentale pour parler proprement. Quelle soit OUA ou bien UA, cela ne changera a rien. Ce sont les mentalites des chefs d'Etat qu'il faut arriver a changer. Les Chefs d'Etats a toutes les Conferences ou Sommets sont d'accords que l'Afrique est en retard mais quand il s'agit du respect des textes constitutionnels, aucun d'eux ou du moins la plupart ne respect pas la Constitution.
Quand il s'agit des elections presidentielles ou legislatives, on faconne les textes de la constitution a son profit. Nous avons besoins de cet esprit democratique. Qu'ils sachent qu'apres plus de dix ans au pouvoir, il faut donner la chance a un autre citoyen d'apporter une autre idee pour amelioerer ce qui n'a pas ete fait par le predecesseur. Par ce moyen, nous pourrons peut-etre nous en sortir. Il faudrait aussi que chacun respect l'opinion de l'autre. [ texte en entier ]

Souleymane Bah, USA-Caroline du nord 9 Mar 2002


C'est bien beau votre article. Mais j'ai l'impression que vous oublié l'essentiel dans tout cela. Comme dans toutes unions,de quelque sorte qu'elles soient,il y a toujours un socle commun et pour moi, le socle commun,c'est la nature des pouvoirs africains. On peut faire une union de dictatures, une union de democratures, une union de democraties,mais mettre tout cela ensemble, c'est vraiment incoherent et ça fait désordre. Une équipe de football composée d'handicapés de tout genre (Aveugle, Sourd, Muet,handicapé moteur, handicapé mental........) et de personnes valides ou pseudo valides, ne tiendra jamais le coup devant un Real de Madrid ou un Arsenal.
Le premier des problèmes rencontrés, sera un problème de communication: c'est évident. Je ne citerai pas d'autres...Bref.
La preuve, l'inspirateur de cette union,qui quoi qu'on en dise ,un dictateur crapuleux se mèle de tout et de n'importe quoi dans la vie interne des autres pays. [ texte en entier ]

Baptiste, Paris 8 Mar 2002


Merci pour votre idees interessante.
Il est temps de faire quelque chose positive pour notre continent, l' Afrique. Je pense que nos chefs d'Etat dorment ne voient que les autres pays Europeen, Americain sont entre de nous utiliser volet notre richesse , construire leurs pays et personne ne nous respect pas, prenons le cas des noire Americain comment ils soufrent, leur espoire c'est l'Afrique c'eat la ils se sentent a l'aise, nous Africain c'est la meme chose on est loin de notre continent mais on prie le bon Dieu de nous donner la paix, l'Union Africain, d'aider nos chefs d'etat d'ouvrir les yeux de travailler pour leurs peuples, pas pour leurs poches.

Esther, Greensboro,USA 4 Mar 2002


Le success d'une integration economique Africaine dependra d'une bonne democratie des differents etats Africains. Beaucoup de pays Africains doivent commencer a pratiquer et respecter les regles d'une vraie democratie. Le peuple Africain ne doit plus tolerer certains presidents Africains comme Eyadema du togo qui veut actuellement changer la loi pour avoir un 3ieme mandat lorsque la loi actuelle precise qu'un president a droit que a 2 mandats.
Aujourd'hui le changement a vu le jour dans les pays tel que le Mali, Senegal, Cote d'ivoire et Ghana qui ont comme president les leaders de leurs parties d'opposition. Cela signifie qu'il y a raison d'esperer et souhaiter que dans un future proche Eyadema (actuel president du Togo) et les autres presidents africains qui pratique ce que j'appelle "une dictature modernisee" perderont le pouvoir qui appartient aux peuple. Il est donc important pour l'Afrique de preparer son integration economique positivement. [ texte en entier ]

Franck Alain, London 26 Feb 2002


Je ne sais pas par quels miracles nous Africains du jour,nous pourrons aboutir a une union parfaite del'afrique. L'OUA a ete cree avec l'intention d'avoir une afrique unie et prospere, nous avions vu en quoi cela a abouti. Je suis convaincu que l'imperialisme continue a tuer l'embryon dans l'oeuf. Je suis loin de croire que l'afrique retrouvera sa prosperite avec une jeunesse materiellement corrompue. Je souhaite que nous africains conciencieux puisse comprendre l'occident,et prendre des dispositions necessaire voir indispensable pour redonner a l'afrique sa vraie valeur.

Mickiry Mansare, Manhattan USA 26 Feb 2002


L'union de l'Afrique, c'est une bonne idee qui profitera nous les Africains.
Mais je vois mal comment cette idee peux marcher si nous avons encore au pouvoir en Afrique, ces Chefs d'Etats corrompus qui n'ont jamais pense le bien de leur propre peuple. L'Afrique ne peut jamais s'unir si nous avons toujours ces Hommes politiques traitres au Pouvoir.
Je vois cette union avec de fraiches Hommes politiques en Afrique.

Tim, Londres, Angleterre 25 Feb 2002


Il n´aura pas de l´Unión Africain autant que nous continuons de justifier notre misére ou pauvrété pour una histoire colonial. Ka Mana dans son livre L´afrique va-t-elle mourir, afirme cependant que l´Afrique devrait plutot repousser ses propres limites.Cela veut dire l´ennemi que doit vaincre l´Afrique ne vient pas de l´exterieur. Elle le porte en elle-meme, elle le couve.
Seulement una nouvelle conciencia de penser et d´acción, pourrait nous amener verscción
Mais toutefois je crois que la Unión Africaine es posible. Seul una nouvelle conciencia de penser et d´acción, surtout pour les jeunes africains pourrait, nous amener vers una Grande Afrique.

Jeff Mbawmbaw, México city 21 Feb 2002


Je n'ai pas personnellement d'illusions demesurees. Neanmoins, je pense que cette Union est possible. Mais pour cela il faut qu'il y ait des gens determines, qui croient en ce projet suffisament, pour y faire adherer le reste des Africains.
Il faut qu'il y'ait des gens qui soient capables d'aller du Maroc en Afrique du Sud, du Senegal en Ethiopie, de la RDC en Ouganda, etc, et pouvoir honnetement s'y sentir chez eux.
IL faut que nous, les Africains nous montrions l'exemple. Jusqu'a preuve du contraire, nous sommes les premiers peuples de ce Monde, alors nous devons montrer aux autres que nous, les descendants directs de leurs ancetres, nous gardons les lecons de l'Histoire. Nous devons etre en mesure de nous sentir chez nous non seulement dans toute l'Afrique, mais dans le monde entier. [ texte en entier ]

Ali Mamina, President of the Pan African Society at Earlham College (PASE), Richmond, IN USA 20 Feb 2002


Bonjour,
Je suis une jeune française au courant des magouilles françaises commises dans vos pays et cela me dégoûte. Mais comme vous avez déjà pu le constatern nous même en Europe n'avon pas de réel pouvoir de décision. Il y a bien les élections, mais vous connaissez aussi bien que moi les hommes politiques ...
Pour l'Afrique et si cela était possible, malheureusement il y a des intérêtes bien plus fort comme l'argent, qui mettent en poussière nos espoirs, donc si c'était possible il faudrait
- arrêter la vente d'armes
- ensuite permettre à tout le monde d'aller à l'école
- avoir des constitutions qui divisent état et religion
- nous sommes effrayés ici de voir que Safiya risque d'être lapidée (un exemple parmis tant d'autre) [ texte en entier ]

Aurélie, France 20 Feb 2002


Je n'ai en fait rien de bien spécial à dire si ce n'est qu'il n'y aura jamais d'Union Africaine tant que les pays africains ne sortiront pas de l'ornière dans laquelle ils sont embourbés (guerres intestines,dettes et crise économique, système social inexistant, droits de l'homme bafoués, corruption...). Il serait peut-être grand temps que l'afrique se dégage de cette idéologie "kadaffiste"qui, à mes yeux, n'est que le produit d'un manque de réalisme et de clairevoyance. Une telle union pourrait voir le jour à l'exemple de ce qui se passe ailleurs (Europe, USA notamment), mais encore faudra-t-il que les pays concernés soient stables. Je vous quitte et suis rassuré d'avance de savoir que beaucoup de mes frères africains partage ma vision des choses. [ texte en entier ]

Essongue, Clermont-Ferrand, France 20 Feb 2002


Trop de discours, trop de conferences sur la situation de l'Afrique. Trop d'initiatives, des plus absurdes aux plus hypocrites. Pourquoi tout cela a jusqu'ici echoue? Il doit y avoir un 'axis of evil' quelque part. A la fin on est tente de demander a tous ceux qui cherchent ce savent deja de nous ficher la paix.
Car finalement, les problemes des Africains sont reconnaissables, sans discours savant ni conference couteuse. Le Mali vient d'organiser avec succes la Coupe des Nations; la Lybie a reussi a ramener l'eau de la mediterranee pour irriguer son desert. C'est a la fois simple et complique, mais on a eu besoin de beuacoup de conferences pour cela...

Ben N'diaye, Bafoussam Cameroon 19 Feb 2002


L'integration economique est une bonne idée si elle est ce qu'elle doit être: un espace commun d'échange de biens entre acteurs economiques privés. Mais les institutions publics à vocation economique tels que Air Afrique me semblent voués à l'echec.

Taye, France


L'europe a beneficié de 400 ans pour préparer la construction européenne actuelle. Elle est assise sur un merite d'âge que l'afrique n'en a pas(esclavage,colonisation,experience de differents empires ecroulés, les pays européens se connaissent entre eux.
L'afrique n'a pas le même arriere plan. Les européens ont travaillé tres fort avant d'arriver au stade actuel.
Nous devons avoir la patience d'un vieux infirmier pour y parvenir, eliminer nos conflicts internes sur le leadership, rassembler nos economies fortes et faibles, tracer les axes lourds pour desenclaver l'afrique et permettre les echanges economiques, arrêter toutes les guerres qui servent souvent que les intêrets des mercantilistes, resoudre nos conflits, créer un monopole economique par rapport à la mondialisation des marchés, parler d'une seule voie(societes civiles organisées, secteurs privés, gouvernements) aux grandes assises internationales, créer un sens commun, puis une banque centrale avant de mettre sur pieds un parlement et un exécutif. Donc,un plan architectural réaliste. [ texte en entier ]

Dr Saidi Asenge jmv, president de l'ong "farmapu-inter & cecotrap-rcogl", B.P 4450, Kigali-Rwanda.


L'idée de l'Union Africaine est très louable. Mais, le contexte actuel caractérisé par des conflits pour la plupart armés à cause de l'avidité pour le pouvoir ou tout simplement pour l'argent me porte à penser qu' aussi longtemps que les africains ne seront pas en mesure de prendre en charge le bien etre de leurs populations, de garantir une vie digne pour les filles et fils du continent, faire une autre organisation sans pouvoirs réels (vu la cause profonde des conflits) ne constituerait qu'une cathédrale dans le désert. Oeuvrer d'abord pour la fin de la destruction et de la guerre est la condition sine qua non pour arriver à une Afrique unie.

Dr Monga Kapema, Italie


Je suis encore une de plus presse de voir comment tout cela finira car chez nous en afrique nous aimons les grandes idees mais au moment d'agir nous devenons les grands enfants de l'occident . Je sur qu'avec un peu de volonte nous pouvons avoir un parlement une monnaie unique et mettre fin a cette sauvagerie qui la guerre inter ethnique . Mais cela n'arrange pas l'occident qui fera tout pour faire echouer cette bonne idee. Bref que dieu nous aide car rien ne sera facile.

Dramane Doumbia, New York U.S.A


Je pense que nos dirigeants politiques oublieront un moment leur petit pouvoir sectorial et marcherons tous la main dans la main afin que notre afrique puisse representer son vrai poids. Car chaque chef d'etat aujourd'hui ou du moins pour la plupart voit en UA la fin de son regne. Mais doit on mettre ses propres interets devant ceux du peuple africain? J'espere qu'un jour nous les africains nous parlerons le meme langage pour ce qui est du developpement de notre cher continent. Mais j'ai espoir qu'un jour cette grande Afrique vera le jour.
Merci

Maiga B., Allemagne


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