Nene Ntumba
3 Novembre 2003
Kinshasa — a Table Ronde sur la modernisation de l'enseignement supérieur et universitaire, initiative du ministère de l'ESU, a fermé ses portes jeudi dernier au CEDERSUK sur fond de recommandations.
Globalement, les participants ont recommandé l'enrichissement des programmes de formation par la prise en compte des résultats de la recherche fondamentale et appliquée en vue de créer au sein des facultés et des sections des commissions de révision des programmes.
Reconnaissant le déficit de l'enseignement, les académiciens de l'atelier préparatoire organisé à Lubumbashi, du 1er au 13 septembre dernier, ont examiné les finalités, les filières et les structures d'études à l'enseignement supérieur et universitaire notamment la définition du programme de l'enseignement minimum commun aux établissements publics et privés de l'ESU et le respect des étapes du processus éducatif dans l'élaboration des programmes en déterminant les objectifs éducationnels, les matières à enseigner, les stratégies éducatives à employer et les critères d'évaluation pédagogique.
Clôturant officiellement les travaux, le ministre de l'Enseignement supérieur et Universitaire, Emile Ngoy Kasengu, a exprimé la joie de relancer les mécanismes de la modernisation en vue de revoir l'évaluation des programmes de cours. Pour lui, la date du 31 octobre 2003 marque la fin d'une longue époque marquée par les tergiversations. «Au moment où la paix revient dans notre pays et la réunification devient une réalité, l'unité congolaise se trouve à un tournant décisif en terme de modernisation». C'est en ces termes que Emile Ngoy a félicité les académiciens de cette année pour le courage et la qualité du travail effectué.
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