H.m.
12 Décembre 2003
Le groupe d'inspection de la FIFA visite aujourd'hui les centres médico-sportif et de contrôle antidopage, les cités d'El Menzah et de Radès ainsi que les Parc A et B.
Le passage par les centres médico-sportif et de contrôle antidopage constitue le clou du programme de cette deuxième journée. Un passage «obligé» mais aussi l'opportunité de prendre connaissance de ces deux institutions très importantes, car essentielles, du sport tunisien.
Le Centre national médico sportif, créé officiellement en 1970 - mais dont la première unité a fonctionné dès 1967 (à l'occasion des Jeux méditerranéens) - a connu une évolution rapide notamment à partir de 1999 : nouveau siège, équipements modernes ainsi qu'une diversification de ses activités.
Dirigé par quatre directeurs depuis sa création (Dr Mustapha Ben Salem, Dr Ali Bouzayène, Dr Noureddine Zerzeri et actuellement Dr Zakia Bartagi), le CNMS qui a fêté son 30e anniversaire en 2000, rayonne sur les régions (Monastir, Gafsa, Sfax, Sousse et Le Kef) où il a installé des satellites.
Mais l'ouverture du CNMS aux sciences du sport avec la création d'une nouvelle unité de recherche, la formation et la banque de données, en constituent une étape marquante. Le suivi médical grâce à des moyens modernes confère au CNMS un rôle déterminant dans l'amélioration de la performance sportive. Désormais, ce centre est en étroite liaison avec les fédérations sportives dont chacune possède un médecin de terrain qui complète les médecins du centre. Outre le suivi médical, le suivi diététique et psychologique est également assuré, permettant de globaliser (et de bien cibler) la couverture de la préparation sportive.
C'est dans cet ordre d'idée que le CNMS élabore une stratégie nationale de surveillance des aptitudes au sport, de contrôle et prévention tout en impulsant la recherche appliquée.
Il élargira son unité de formation pour assurer directement ou avec le concours d'organismes spécialisés la formation générale ou le complément de formation du personnel médical, paramédical et des techniciens du sport.
Contrôle antidopage : passage vers l'excellence
La Tunisie est depuis 2001 le second pays africain (après l'Afrique du Sud) à installer un laboratoire de contrôle antidopage. La création de cet organisme a permis de «régulariser» la lutte contre les produits interdits, qui est désormais une des composantes essentielles de la couverture sportive dans notre pays. Les contrôles sont désormais élargis : outre l'élite et les événements internationaux en Tunisie, ils ciblent les compétitions nationales (football compris).
Le CNMS a effectué dès 1999 des enquêtes intéressantes pour déterminer les connaissances sur le dopage en général, les médicaments d'usage courant et les substances interdites.
Le laboratoire tunisien qui a effectué son premier test en 2000 fonctionne désormais dans la transparence, offrant les moyens nécessaires pour endiguer le dopage, mais aussi pour former davantage de spécialistes du protocole de prélèvement et d'analyse d'urine.
Be the first to Write a Comment!
Copyright © 2003 La Presse. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.
AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.