Fraternité Matin (Abidjan)

Côte d'Ivoire: environnement/ écosystèmes

30 Août 2004


Abidjan — Mondialisation et défis environnementaux

La préservation et la gestion de la biodiversité, un enjeu politique mondial

La mondialisation est un processus qui touche non seulement la production et les échanges de biens et services, mais également d'autres domaines tels que celui de l'environnement. En effet, la mondialisation de l'économie interagit de manière étroite avec la mondialisation des problèmes d'environnement. L'une des caractéristiques de la globalisation de l'économie est l'augmentation rapide et croissante du commerce international depuis la seconde Guerre mondiale. La part des services (transports, assurances, télécommunications, tourisme, droits d'auteur) dans le commerce mondial est en nette progression. Elle représente de nos jours, un cinquième des échanges. La part des produits manufacturés augmente aussi, au détriment des produits de base destinés à la transformation industrielle: elle est passée de 56% en 1982 a 73% en 1992.

Ce développement sans précédent du commerce international a un double impact sur l'environnement. Premièrement, il pousse à la spécialisation et à l'intensification des processus productifs, contribuant ainsi à la dégradation des milieux naturels. Deuxième-ment, il accroît la visibilité de certains problèmes environnementaux et renforce leur dimension internationale. Cette évolution appelle une régulation internationale de l'environnement dans certains domaines spécifiques , à savoir l'interdiction de commercialiser des produits dangereux ou des espèces menacées par exemple.

En outre, l'on constate un enrichissement global des pays à économie développée alors que l'on assiste à la marginalisation des pays fragiles au plan économique. Ces pays ne disposent ni des structures de production, ni des structures financières, ni des structures d'information désormais capitales dans l'économie globalisée. Ceci est le cas de la quasi-totalité des pays africains qui ne profitent que peu, voire pas du tout, des bénéfices de la mondialisation. Ces laissés - pour-compte de la mondialisation économique sont souvent aussi les pays les plus lourdement endettés. Cette dette a été contractée, pour l'essentiel, dans les années 70, couverte alors par une demande de matières premières qui poussait les cours à la hausse et assortie à de faibles taux d'intérêt liés à la crise pétrolière de 1973. Le remboursement de la dette, entièrement libellée en devises fortes, alors que les prix des matières premières sont au plus bas. La réorientation de la demande vers des produits transformés a pour conséquence que toute augmentation du volume des exportations de matières premières fait baisser leur cours. Le service de la dette mobilise dès lors l'essentiel des bénéfices tirés de l'exportation.

Les programmes de remboursement de la dette réduisent encore les fonds disponibles pour l'éducation, la santé ou l'environnement. L'on considère que l'Afrique sub-saharienne consacre ainsi chaque année quatre fois le montant des budgets de santé et d'éducation au service de la dette, sans pour autant éliminer ses arriérés. Le manque de liquidités a conduit près de la moitié des pays les plus gravement endettés à suivre des plans d'ajustement structurel en échange de la garantie bancaire du FMI.

Dans ce cadre d'enrichissement global mais inégal, les disparités de développement pèsent sur l'état de l'environnement. L'interdépendance entre les économies se traduit aussi dans le domaine de l'environnement, par une propagation des conséquences des dégradations du local au mondial. L'ampleur et la diversification des problèmes d'environnement expliquent la mobilisation de l'opinion publique et des politiques tant au niveau national qu'à l'échelle internationale.

L'impact de certaines dégradations de l'environnement est avant tout local. Ces dommages mobilisent peu les forces politiques et les ressources financières multilatérales, même lorsqu'ils sont considérés comme majeurs. La lutte contre ces problèmes d'environnement est en grande partie financée par l'aide bilatérale au développement. Un véritable changement d'état d'esprit s'impose pour prendre en compte toutes les implications de phénomènes qui, locaux par nature, peuvent cependant avoir des conséquences internationales majeures et appeler un effort global.

Les défis environnementaux

Les défis environnementaux sont tous les problèmes à l'échelle mondiale générés par les conséquences du développement incontrôlé et dont les solutions ne peuvent se trouver au sein d'un seul pays ou même d'un seul continent, mais qui se présentent en terme de défis pour toute l'humanité. Ce sont, la désertification, la perte de la diversité biologique, l'érosion côtière, les changements climatiques et les transports maritimes.

- La désertification: la désertification est avant tout liée à la surexploitation des terres par l'homme. Environ 1,2 milliard d'hectares de terres arables ont été perdus au cours des 45 dernières années, soit une superficie supérieure à l'Inde et à la Chine réunies. Environ 700 millions de personnes habitent dans des zones arides ou semi-arides les plus menacées par la désertification. La Convention internationale sur la désertification ratifiée par la Cote d'Ivoire a souligné les implications de ce problème en termes de pauvreté et de flux migratoires.

- Surexploitation des ressources et appauvrissement des sols: faible niveau de technicité du monde rural (utilisation de la houe et de la daba), agriculture extensive, manque de vulgarisation des techniques d'enrichissement des sols, raccourcissement des jachères (de 20 ans en 1960 à 5 ans à nos jours) entraînent une modification de la structure du sol et le prédispose à l'érosion et au lessivage, avec l'aggravation de cette situation par la pratique fréquente des feux de brousse qui accélère la mise à nu des sols. En outre, les bergers peulhs en provenance surtout du Mali et du Burkina Faso pénètrent en Côte d'Ivoire pour faire paître leurs troupeaux, ce qui occasionne la destruction de la végétation par le broutage excessif des animaux et la dégradation des sols par leur compactage. Cette situation est aussi à l'origine des conflits entre ces bergers et les agriculteurs ivoiriens. Il faut alors mettre en place un cadre de coopération entre les trois Etats (Côte d'Ivoire, Mali, Burkina Faso) sous l'égide de la CEDEAO ou de l'UEMOA pour trouver des solutions idoines à ce problème frontalier. De même, les pêcheurs maliens, ghanéens, béninois et togolais exercent des pressions accrues et abusives sur les ressources halieutiques des fleuves, rivières, lagunes et eaux côtières marines de la Côte d'Ivoire. Ces pêcheurs ne respectent pas très souvent les mesures de protection des peuplements halieutiques arrêtées par les autorités compétentes, a savoir la fermeture de la pêche à certains moments de l'année et l'interdiction d'utiliser certaines mailles de filets. A contrario, leurs collègues ivoiriens font l'effort de respecter cette réglementation. Cette situation a été à l'origine de graves conflits avec morts d'hommes entre, d'une part les pêcheurs maliens et ghanéens et d'autre part les pêcheurs ivoiriens des régions de Sassandra, Grand-Lahou, Adiaké et Ayamé. Cette situation conflictuelle prévaut aussi autour des forêts classées, des parcs nationaux et réserves naturelles avec des populations croissantes d'étrangers représentées essentiellement par les maliens, les burkinabè et dans une moindre mesure par les Béninois, Togolais et Ghanéens. Il faudra ici aussi renforcer la coopération entre les pays concernés sous l'égide des organisations sous-régionales (UEMOA, CEDEAO).

- Perte de la diversité biologique: déforestation accélérée, braconnage intensif, utilisation généralisée des produits toxiques pour la pêche, pratique incontrôlée des feux de brousse, utilisation abusive des intrants agroc-chimiques constituent des menaces graves pour les écosystèmes (habitats) et les espèces animales et végétales. On estime que 45 espèces animales et 50 espèces végétales sont menacées de disparition. Les Chercheurs et institutions de recherche internationales, profitant de leur présence dans les sites biologiques conservés (parcs nationaux, réserves), prélèvent sans autorisation et information préalables des autorités compétentes des espèces végétales qui sont par la suite transformée sous forme de produits finis et revendus à nos pays. Ceci pose le problème de la souveraineté des Etats sur les ressources naturelles. Les pays développés voudraient classer ces réservoirs de biodiversité comme bien commun mondial, ce qui se heurte à la volonté des Etats détenteurs des ressources forestières, rappelant le principe de souveraineté exclusive de l'Etat sur l'utilisation de ses propres ressources. Il apparaît alors que la préservation et la gestion de la biodiversité sont devenues un enjeu politique mondial. Non seulement les ressources biologiques constituent un réservoir de matières premières considérables pour la recherche médicale, mais leur maîtrise est aussi au centre d'enjeux financiers colossaux pour les puissantes firmes multinationales de la pharmacie et des biotechnologies.

- Erosion côtière: l'érosion de la côte est particulièrement alarmante dans certaines zones telles que le secteur Sassandra-Vridi, côte de bas-plateaux dont le cordon littoral est soumis à l'action de la houle. L'instabilité du trait de côte est très préoccupante aux points sensibles que sont Fresco, Grand-Lahou et surtout le secteur Vridi-Port-Bouët dans l'agglomération abidjanaise. Cette situation est observée au niveau de tous les pays à façade maritime sur le golfe de Guinée. Toute action de protection dans un des pays de la région a des répercussions dans les autres pays dans la mesure où la côte fonctionne comme un tout unique. C'est pourquoi, ces pays doivent se concerter en vue de mettre en oeuvre des programmes communs de lutte contre l'érosion côtière dans les pays du Golfe de Guinée. A cet effet, il convient de redynamiser le programme Grand Ecosystème Marin du Golfe de Guinée et le Plan d'Action pour la Protection et le Développement du Milieu Marin et des Zones Côtières de la Région Afrique de l'Ouest et du Centre.

- Changements climatiques: le réchauffement global de la planète représente une menace qui va croissant. La Côte d'Ivoire, signataire à Rio, a ratifié la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Depuis cette ratification, la Côte d'Ivoire a enregistré d'importants progrès, notamment, par la réalisation d'un inventaire dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, de la foresterie et de l'agriculture, l'évaluation de la vulnérabilité des zones côtières, des eaux, de la forêt, de l'énergie et des conditions de vie des collectivités humaines (alimentation, habitat, santé et cadre de vie). Ces actions locales sont soutenues par la communauté internationale à travers les financements du FEM qui vont prendre fin. Il convient alors de trouver d'autres sources de financement à travers la coopération France-Afrique en vue de poursuivre les efforts de protection de l'environnement.

- Transports maritimes: les côtes ivoiriennes sont souvent souillées par les goudrons en provenance des navires qui rejettent directement en mer leurs produits de déballastage. Cette situation prévaut aussi dans d'autres pays côtiers de l'Afrique. La coopération internationale doit être mobilisée pour faire face à cette situation qui porte atteinte aux ressources marines et au bien-être des populations des zones côtières. Proposition de réponses de la Côte d'Ivoire face aux défis environnementaux liés à la mondialisation

La Côte d'Ivoire est partie à l'ensemble des Conventions de la génération de Rio. En plus de ces conventions, le pays a signé, ratifié ou participé pleinement au processus de négociation de certains instruments juridiques internationaux notamment, le protocole de Montréal sur la couche d'ozone, la convention relative aux Polluants Organiques Persistants.

Les nouvelles technologies sont généralement écologiquement rationnelles et contribuent à la protection de l'environnement, sont moins polluantes, utilisent de façon efficiente les ressources comme l'énergie et recyclent les déchets. Le transfert de ces nouvelles technologies favorise la mise en valeur des ressources humaines et la coopération internationale. Des technologies nouvelles et efficientes sont indispensables pour accroître la capacités des pays africains en particulier, d'instaurer un développement durable grâce au progrès économique, à la protection et à la conservation de l'environnement et au développement humain. En outre, la coopération technique augmente le niveau de connaissances, de compétences et de savoir-faire technique ainsi que les capacité de production. La mise en oeuvre des activités relatives a la protection de l'environnement par les biotechnologies sera financée par la communauté internationale sous forme de dons ou à des conditions concessionnelles. Il s'agit ainsi d'accroître d'une part l'appui aux programmes de formation existants au niveau des universités et des grandes écoles techniques et d'autre part les échanges de personnel qualifié entre l'Afrique, la France et les autres régions du monde. De nouveaux programmes de formation seront enfin mis au point pour le personnel technique et d'appui.

Promotion des échanges dette/nature

Les échanges Dette/Nature constituent un système dans lequel une partie de la dette d'un état lourdement endetté est remise contre la mise en oeuvre d'actions en faveur de la protection de l'environnement. Le pays débiteur s'engage alors a créer des fonds en monnaie locale pour financer des projets à caractère environnemental. Toutefois, Les Bailleurs de Fonds exigent qu'une ONG nationale active dans le domaine de l'environnement soit impliquée dans la gestion du financement mis a la disposition du pays débiteur.

Ce système doit être vulgarisé pour permettre aux états africains très endettés d'alléger ce lourd fardeau en vue, d'une part d'utiliser les financements disponibles dans la lutte contre la pauvreté et d'autre part de protéger leur environnement. La coopération internationale en matière d'environnement se heurte souvent au principe de souveraineté des Etats sur les ressources naturelles qu'ils abritent. Pourtant les conséquences environnementales des phénomènes comme la déforestation dépassent largement l'échelon local. En détruisant les espaces forestiers pour vendre du bois ou implanter d'autres activités dont la rentabilité est plus immédiate et plus visible (agriculture, urbanisation, etc.), certains Etats choisissent délibérément de détruire de manière irréversible certains écosystèmes très riches.

Cette consommation de ressources naturelles correspond parfois à une stratégie de développement, mais également souvent à la nécessité d'affecter toujours plus de terres à l'agriculture vivrière et/ou aux besoins en bois de feu d'une population croissante. Ceci constitue un cercle pernicieux pour les états concernés.

Enfin, il faut aussi noter que tous les problèmes d'environnement appellent un traitement a la fois local et international. La résolution des problèmes globaux, qui nécessite une profonde inflexion des modes de développement, est certes fondamentale pour l'avenir de la planète. Les médias et les groupes de pression jouent sur la peur du futur pour mobiliser l'opinion publique autour de ces questions. Mais le traitement politique et médiatique de l'environnement laisse peu de place aux problèmes environnementaux locaux, qui ont pourtant des incidences intolérables au quotidien pour des millions d'individus, devenant par la même de portée internationale. Cette hiérarchisation des questions d'environnement pose ainsi le problème de l'équité entre populations riches du monde développé et populations pauvres des pays en développement.

Par Etien N'Dah *

* Sous-directeur des Evaluations

environnementales à l'ANDE

Ozone

-Une banque de sperme pour

félins menacés

Pour prévenir la disparition de certains grands félins comme les léopards et les tigres, une zoologiste de Londres, Sarah Christie, vient d'annoncer dans la revue Nature un vaste projet de collecte pour constituer une banque de sperme des espèces menacées. On estime par exemple qu'il ne reste, dans le milieu naturel, qu'environ 500 tigres de Sumatra, 400 tigres de Sibérie et probablement à peine 30 léopards d'Amur... La banque de sperme pourrait être l'ultime solution pour préserver ces espèces de la disparition totale. L'utilisation du sperme prélevé sur les félins en captivité ne remplacera pas les méthodes de multiplication traditionnelles, assure Sarah Christie. Mais elle pourrait servir si les félins refusent de s'accoupler pour des raisons logistiques ou... personnelles.

-L'impact du rot du mouton

australien sur l'effet de serre

D'après l'hebdomadaire britannique The Econonlist, pour respecter le protocole de Kyoto sans avoir à modifier ses habitudes alimentaires, l'Australie cherche à empêcher les moutons de roter ! Un mouton qui éructe dégage du méthane, l'un des gaz responsables du réchauffement de la planète ; or l'Australie compte 115 millions d'ovins et l'émission de méthane de l'ensemble de ce bétail représente 13 % de la production du pays en gaz à effet de serre... L'équipe du docteur Wright vient de mettre au point un vaccin (qui permettrait de diminuer de 8 % les émissions de méthane des moutons. Des travaux prometteurs qu'elle souhaite étendre aux bovins.

-740 000 années de climat à l'étude

Des chercheurs ont effectué, à partir de carottes glaciaires qui révèlent l'évolution des 740 000 dernières années, la plus ancienne reconstitution climatique jamais obtenue. Après huit ans de collecte d'échantillons en Antarctique, le projet Epica est parvenu à trois résultats majeurs :

- en 740 000 ans, la Terre a subi 8 cycles climatiques, des alternances de périodes glaciaires et de périodes plus chaudes ;

- la plus longue phase chaude, qui est considérée comme analogue à celle que nous vivons, a eu lieu il y a 420 000 ans et a duré 28 000 ans ;

- enfin, l'analyse des bulles d'air emprisonnées dans la glace confirme que les teneurs actuelles en gaz à effet de serre sont les plus élevées jamais recensées au cours des 440 000 dernières années.

En décembre 2004, les scientifiques auront fini le forage de la centaine de mètres restante avant d'atteindre le socle rocheux, et pourront ainsi remonter jusqu'au climat d'il y a 900 000 ans.

-La canne à sucre, source

d'énergie renouvelable

L'Australie lance un procédé de traitement des déchets de la canne à sucre qui pourrait intéresser de nombreux pays producteurs. Une tonne de canne permet d'obtenir 115 kg de saccharose et 320 kg de bagasse, la fibre qui subsiste après extraction du sucre. Son pouvoir calorifique (environ 1 850 kcal/kg) est bien supérieur à celui d'autres fibres déjà exploitées dans le monde ; 10 tonnes de bagasse équivalent à près de 2 tonnes de fuel lourd en termes énergétiques, mais avec l'avantage d'être moins polluantes et renouvelables.

-Des poissons sous

antidépresseurs ?

Des traces d'antidépresseurs ont été retrouvées dans les poissons des rivières du Texas, par des chercheurs de l'université Baylor (Etats-Unis). Des résidus de Prozac et de Zoloft, des médicaments antidépresseurs, ont été repérés dans le foie, les muscles et le cerveau de poissons prélevés en aval d'une usine d'épuration des eaux. Cette découverte soulève l'épineux problème de la pollution chimique ; la notice de ces médicaments indique que la fluoxétine est " hautement toxique pour les invertébrés et les algues vertes ", et qu'elle peut être considérée "persistante dans l'environnement en raison de la lenteur de sa biodégradation et de son hydrolyse". En Europe, outre les antidépresseurs, des chercheurs ont retrouvé dans les poissons des traces de substances contraceptives, antibiotiques et antiépileptiques !

-De la pollution aussi dans

la maison

En France, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur effectue des enquêtes sur l'air qu'on respire dans les lieux où nous vivons plus de vingt heures par jour : logements, bureaux, écoles, transports, lieux de loisirs. Plus de 30 substances suspectées de jouer un rôle dans les maladies chroniques et les allergies respiratoires sont recherchées. Ces substances vont des poils de chat et de chien aux émanations toxiques de produits ménagers et de peintures, en passant par des moisissures. des bactéries et des fibres minérales. Cette étude avait déjà révélé, en 2001, la présence de substances cancérigènes comme le benzène (émis par les peintures, vernis, colles...) à un taux 1.5 fois plus élevé qu'à l'extérieur. Le meilleur moyen de lutter contre la concentration de ces produits est de ventiler les pièces régulièrement, au moins une fois par jour !

source MFI

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