Abidjan — Suite à certaines incompréhensions, les responsables du comité départemental de lutte contre la fuite du cacao dans le département d'Abengou-rou, rappellent que le fonctionnement de la structure est basé sur le bénévolat.
Comme le dit clairement le règlement intérieur du comité de suivi et de commercialisation du café et du cacao présidé par le préfet de région. Dans une déclaration faite récemment, le secrétaire général du collectif des producteurs de la région, M. Amani Kouadio Joseph, s'insurge contre ceux qui font courir des informations faisant état de ce que le comité leur devrait des arriérés de primes. M. Amani est surtout amer à cause des propos tenus par M. Kouao Kouadio Denis sur "une prétendue somme de 54 750 000 que le président du comité départemental, M. Boa Bonzou, devrait à 25 membres du comité de surveillance d'Ebilassokro".
M. Amani insiste sur le fait "qu'il n'a jamais été question de prime de 3 mille francs par jour par membre comme le prétend Kouao Kouadio Denis". La seule chose, précise-t-il, qui était convenue, était que 60% du produit de vente des saisies revenait à la personne ou au sous comité auteur de la prise. Les autres 40% étant la propriété du comité départemental. Et la vente était assurée par le directeur régional de l'agriculture. Le secrétaire général du collectif des producteurs tient à ce que tout le monde sache donc que rien n'est prévu pour le collectif malgré ses nombreuses charges coûteuses. Et que c'est plutôt le président, Boa Bonzou qui a supporté seul les charges pendant deux ans.
Pour la gouverne des uns et des autres, M. Amani fait savoir que le collectif a dépensé au total 8 264 925 francs pour faire fonctionner les dix sous-comités de surveillance.
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