Kinshasa — Le spécialiste de l'ADN, dans un premier rapport daté du 4 avril dernier, conclut à l'existence de trois empreintes génétiques masculines, selon le quotidien français Libération, cité par Africatime.
L'une a été comparée à celle des deux enfants du juge. C'est la même. Une autre, relevée à l'intérieur de la poche avant droite du short, mélangée à celle du juge, n'a été retrouvée qu'«en très faible quantité. C'est la troisième empreinte qui est la plus intéressante. Là, l'ADN est identifiable, c'est-à-dire qu'il correspond au profil génétique d'un individu. Dr Pascal explique qu'il n'a pas pu établir l'origine du tissu biologique, sang, crachat ou simples cellules épithéliales laissées par un contact avec la peau d'un inconnu. Et l'ADN inconnu serait bien celui de l'assassin, ou d'un des complices de l'assassin,a poursuivi le Docteur.

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