L'ouvrage intitulé "Au nom de ma patrie" de l'artiste-peintre Jacobleu a été présenté jeudi dernier au public à l'espace Bozarts de la Riviera Golf. Une chose, dès la parution du livre, a provoqué la sensation. C'est un peintre qui réalise un recueil de poèmes. Mais passer du pinceau à la plume n'est pas vraiment une révolution. "Il y a très longtemps que j'écris tout en peignant.
Cela veut dire que le pinceau et la plume trottinent ensemble", a précisé Jacobleu. "Au nom de ma patrie" est comme un fer de lance. Cet ouvrage émet un cri. Le cri de révolte que poussent ceux qui refusent de se laisser humilier. La Côte d'Ivoire est devenue, depuis le 19 septembre 2002, la proie des vautours, notamment les puissances colonialistes qui s'attellent à la détruire.
Jacobleu exhorte les Ivoiriens, les peuples africains et toutes les autres communautés humaines qui plient et gémissent sous la barbarie des impérialistes, à se dresser contre ces ennemis communs. "Le poète Jacobleu évei lle tous les sens, fait remarquer Jacqueline Serera responsable de la Librairie Arte lettre. C'est cela la magie de la poésie. Elle est un pouvoir, un supplément d'âme".
Annick Assémian, directeur général d'Aniss productions, structure qui a édité l'ouvrage de Jacobleu ne dit pas autre chose : "Jacobleu est un inventeur d'âme. De la déchirure à la jouissance des sens, "Au nom de ma patrie" est un livre de plaisir et d'interrogations vives".
L'auteur de ce recueil de poèmes retrace l'itinéraire d'un héros romantique à l'aide de métaphores, d'allusions et autres images saisissantes.
La rencontre a été arrosée par plusieurs prestations artistiques dont un récital poétique réalisé par Hortense Méhaka.

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