La norme ISO 22000 devient une exigence incontournable pour les fabricants d'emballages alimentaires
Conscient des exigences du marché en matière d'hygiène et de sécurité alimentaire, les entreprises du secteur de l'emballage alimentaire adhèrent de plus en plus à la mise en place de système de management de l'hygiène selon le référentiel international ISO 22000.
En effet, parue en septembre 2005, la norme ISO 22000 exige que tous les facteurs pouvant influencer la sécurité du consommateur d'une denrée alimentaire doivent être maîtrisés.
De ce fait, l'hygiène de la denrée doit être préservée durant toute la chaîne allant du procédé de fabrication, à l'emballage en passant par les conditions de stockage et celles de distribution.
C'est dans ce contexte que les entreprises du secteur agroalimentaire ayant mis en place une démarche sécurité alimentaire selon la norme ISO 22000 ou un autre référentiel équivalent seront amenées à exiger de leurs fournisseurs d'emballage qu'ils soient fabricants de papiers, de caisses en carton, de films souples, d'emballages en plastique, de barquettes, de cageots, ou autres, à adhérer à la même démarche et à obtenir une certification ISO 22000.
A cet effet, le Programme de modernisation industrielle met à la disposition des entreprises du secteur de l'emballage alimentaire des missions d'assistance afin de les préparer à obtenir une telle certification de plus en plus incontournable pour préserver, voire améliorer, son avantage concurrentiel important aussi bien pour le marché local qu'à l'export.
Normalisation
Accord de coopération avec l'Afrique du Sud
Dans le cadre de la coopération entre l'Innorpi (Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle) et le Sabs (South African Bureau of Standards), le secrétaire général du bureau sud-africain de normalisation a effectué au cours d'octobre 2006 une visite de travail en Tunisie. Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération technique établie par le mémorandum d'accord signé en 2004, à Pretoria, entre la Tunisie et l'Afrique du Sud .
Au terme de cette visite, il a été convenu de renforcer la coopération entre les deux organismes en matière de :
- formation : programmation de séminaires ou d'atelier à l'échelle régionale africaine au profit des pays anglophones ou francophones;
- certification : l'échange d'expérience en matière de certification produit ou de système qualité;
- normalisation : établir la liste des produits les plus échangés entre l'Afrique du Sud et la Tunisie en vue d'harmoniser les normes et préparer le terrain à de futures négociations en matière d'ARM (Accords de reconnaissance mutuelles).
Industrie du cuir
La chaussure chinoise et vietnamienne sera taxée dans l'UE
Les ministres de l'Union européenne ont approuvé, au lendemain d'un compromis passé entre les pays de l'UE, l'instauration de droits de douane antidumping sur les importations de chaussures en cuir de Chine et du Vietnam pendant deux ans.
Ces mesures prendront la forme d'un tarif additionnel de 16,5% sur les chaussures en cuir chinoises et de 10% sur les vietnamiennes, elles entrent en vigueur à compter du 7 octobre 2006.
L'UE a longtemps été divisée sur cette question entre pays soucieux de protéger leur propre industrie de la chaussure et pays souhaitant laisser leurs distributeurs écouler librement ces articles à bas prix.
Le règlement (CE) n°1472/2006 du conseil publié au Journal officiel de l'Union européenne en date du 06/10 /2006 a exclu du dumping les chaussures de sport, les chaussures à technologie spéciale, les pantoufles et d'autres chaussures d'intérieur ainsi que les chaussure avec coquille de protection originaires de Chine et du Vietnam.
Le Cncc représente l'Afrique francophone
Le Centre national du cuir et de la chaussure consolide son image au niveau international. En effet, étant membre associé à l'Union internationale des sociétés des techniciens et chimistes des industries du cuir (Iultcs) depuis 1988, le Cncc est devenu actuellement le représentant régional de son comité exécutif pour l'Afrique francophone.
Par ailleurs, le Cncc a noué des relations étroites avec d'autres institutions et organisations internationales, il est membre exécutif de l'Union internationale des techniciens de l'industrie de la chaussure (Uitic) qui a pour but de développer les connaissances techniques dans l'industrie de la chaussure. L'Uitic, elle, organise périodiquement des congrès internationaux pour stimuler les échanges d'informations entre ses membres, exclusivement dans le domaine technique.
Le Cncc est membre observateur de l'Union internationale des institutions de recherches sur la chaussure (Euris) qui a été créée depuis 1986 et comprend 13 pays européens. Il siège de même auprès de la Confédération européenne de l'industrie de la chaussure (CEC) en tant que membre observateur.
La CEC, sise à Bruxelles, est constituée des représentants des fédérations européennes des fabricants de chaussure. Elle a pour mission principale de défendre l'intérêt des producteurs européens de chaussure. La Tunisie est le seul pays membre non européen au CEC.

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