Narjis Rerhaye
26 Octobre 2006
A l'épreuve de sa dernière loi de finances, avant les prochaines élections, l'argentier du Royaume a, quelque part, le sentiment du devoir accompli.
L'accumulation, entre travail de fond et réformes, explique-t-il, a permis la valeur ajoutée du Budget 2007. Fathallah Oualalou en est convaincu : pas de croissance économique pour un pays qui stagne. Le socialiste est un militant rassuré. «Aujourd'hui, il y a une adhésion à la culture de la réforme».
La gouvernance est en train de changer dans le bon sens dans notre pays, affirme ce responsable gouvernemental avant de préciser que les établissements publics prennent en charge aujourd'hui 61% de l'effort du Budget de l'Etat.
«Cela ne veut pas dire que nous sommes des anges mais que le pays a changé, que les responsables sont aujourd'hui plus contrôlés par tout le monde, c'est-à-dire l'opinion publique, les journaux, le parlement, le monde. C'est cela la démocrattie et c'est ce qui nous permet d'avancer».
L'avocat d'une politique économique maîtrisée le déclare sans l'once d'une hésitation : les arrestations des barons de la drogue n'ont pas affecté l'économie marocaine, contrairement à la campagne d'assainissement de 1996.
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