Jean-Denis Permal
24 Juillet 2007
Port Louis — Une trentaine de cardiologues indiens et mauriciens se sont réunis hier, à l'hôtel Le Meridien, à Pointe-aux-Piments, dans le cadre d'échanges sur les nouvelles techniques pour prévenir les complications cardiaques. L'Indo-Mauritius Cardiac Summit 2007 était animé par le cardiologue indien Brian Pinto assisté du Dr Sunil Gunness du centre de cardiologie de Pamplemousses.
Il a été question des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires : tabagisme, hypertension, obésité, diabète, et sédentarité. L'infarctus aigu du myocarde, disent les cardiologues, devient un sérieux problème vers 45 ans chez les hommes et 55 ans pour les femmes. Cependant, dit le Dr Brian Pinto, le taux d'hospitalisation est plus élevé après 75 ans.
Le traitement par l'aspirine et par l'héparine, utilisées pour empêcher la formation de caillots dans le sang, a été aussi étudié, avec les nouvelles indications dans son utilisation.
Quant au traitement qui doit être réservé à ceux qui viennent de subir un infarctus, les avis sont partagés pour les jeunes et ceux déjà âgés. Certains cardiologues se sont prononcés pour la dilatation primaire (placer un sent pour l'ouverture rapide de l'artère) et d'autres ont penché pour des injections pour dissoudre les caillots.
Le Senior General Manager-Cardiac Division d'Ajanta Phama, Zakaul Inam Shahzad, qui a fait le déplacement pour ce sommet, a déclaré :"C'est le troisième sommet organisé à Maurice. Nous voulons améliorer le niveau de traitement". Il était accompagné de Swaleh Sahebally, Regional manager d'Ajanta Pharma (Mauritius).
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