Kinshasa — Le Maroc a procédé samedi au lancement de la campagne électorale pour les élections législatives du 7 septembre prochain où 33 partis politiques sont en lice.
Il y a au total 325 sièges à pourvoir dont 30 réservés aux femmes grâce à un système de quotas instauré en 2002. Des observateurs internationaux seront présents pour attester la liberté et la transparence de ce scrutin.
La campagne électorale pour les élections législatives du 7 septembre prochain au Maroc, où 33 partis politiques sont en lice, a été ouverte officiellement samedi et quelque 15 millions d'électeurs seront appelés à participer à ce scrutin, ont rapporté l'AFP et l'AP.
Ces partis se sont donc lancés dans la conquête des 325 sièges dont 30 sont réservés aux femmes grâce à un système de quotas instauré en 2002.
Il s'agit d'un scrutin de liste à la proportionnelle, au plus fort reste - un système qui favorise la représentation de petits partis à la Chambre des représentants.
Une dizaine de listes de candidats indépendants seront également en compétition dont celle menée par Fouad Ali El Himma, l'ancien ministre délégué à l'Intérieur, considéré comme l'homme de confiance du roi Mohamed VI.
Le corps électoral compte 15,5 millions d'électeurs, pour une population globale estimée à un peu plus de 30 millions d'habitants, a indiqué vendredi le ministre de l'Intérieur Chakib Benmoussa lors d'une conférence de presse à Rabat.
Ce scrutin législatif est le deuxième du genre organisé sous le règne du roi Mohammed VI qui a accédé au trône en juillet 1999 après le décès de son père, le roi Hassan II.
Des observateurs internationaux
La campagne électorale doit s'achever le 6 septembre, à la veille du scrutin.
Samedi matin, Abdelkrim Benatik, chef du Parti travailliste marocain, une petite formation de gauche, a tenu un premier meeting dans le quartier populaire Takaddoum de Rabat. Le Parti islamiste justice et développement (PJD) devrait tenir dimanche un grand meeting électoral à Casablanca.
Le scrutin se déroulera pour la première fois en présence de dizaines d'observateurs internationaux de l'Institut national démocratique américain (NDI), sous les auspices du Conseil consultatif marocain des droits de l'homme (CCDH).
Cette présence des observateurs internationaux recoupe la volonté du roi Mohammed VI qui tient à la liberté et la transparence des élections qui se déroulent à une époque importante de l'histoire du royaume.
La réussite de ce scrutin sera d'appui à la politique du roi relative à la promotion du développement socio- économique du Maroc, actuellement l'une des grandes puissances économiques de l'Afrique du nord.

Comments Post a comment