Le Secrétaire général s'est déclaré préoccupé par la décision du Mouvement de libération du peuple du Soudan (MPLS) de suspendre sa participation au gouvernement d'unité nationale.
Dans un message transmis le 12 octobre, il a appelé les deux parties à l'Accord général de paix à résoudre la situation de manière à préserver l'intégrité de cet Accord.
Le Secrétaire général « exhorte les parties, en particulier le Parti du congrès national à prendre de façon urgente les mesures nécessaires visant à traiter les questions en suspens liées à la mise en ?uvre de l'Accord général de paix ».
Ban Ki-moon réitère la disposition des Nations Unies à « à aider les parties à accélérer les progrès sur ces questions, à restaurer la confiance indispensable entre elles et à maintenir sur les rails l'application de l'Accord de paix ».
La signature à Naivasha, au Kenya, le 31 décembre 2004 des derniers protocoles aux accords globaux entre le gouvernement soudanais et les rebelles du sud du pays, avait mis fin à une guerre civile de 21 ans, qui a fait deux millions de morts et causé le déplacement de quatre millions de Soudanais.
L'accord ouvrait la voie à l'entrée au gouvernement des ex-rebelles du Sud du pays, opposés à la tentative du gouvernement central de Khartoum d'imposer la loi islamique stricte (charia) à tout le pays et réclamant un partage équitable des ressources naturelles.
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