"La loi portant répression de certaines formes de violences à l'égard des femmes a été votée depuis le 23 décembre 1998. Il y a donc 10 ans que l'Association ivoirienne pour la défense des droits des femmes informe, sensibilise afin de décourager les personnes qui pratiquent la mutilation génitale ou qui la favorisent, celles qui commettent toutes sortes de violences sur les femmes y compris de mariage forcé. Mais les choses n'ont pas réellement bougé. La situation ne s'est pas améliorée comme on l'attendait".
Ainsi s'exprimait Cons-tance Yaï, présidente de l'Association ivoirienne pour la défense des droits de la femme (AIDF) jeudi dernier à l'Hôtel Ibis Plateau, à l'ouverture de l'atelier de promotion. Selon la présidente de l'AIDF, le combat pour neutraliser les effets de la coutume à la peau dure doit être mené par toutes les couches sociales. Angèle Koné, secrétaire de l'AIDF abonde dans le même sens quand elle rappelle que depuis 15 ans, dès sa création, l'association s'est engagée à lutte contre toutes les formes de violences à l'égard des femmes. Les résolutions de l'atelier recommande de faire connaître la loi par des campagnes de promotion en partenariat avec les ministère de la Communi-cation, en vue de réaliser des spots, des films documentaires pour appuyer la campagne.

Comments Post a comment