Utilisez le menu pour découvrir d'autres articles
  


Ou Recherche Avançée pour les Abonnés Uniquement


Cliquer ici pour lire les commentaires ou réagir sur le sujet »

Tanzanie: Processus de paix burundais - Le leader des FNL menacé d'expulsion en Tanzanie


Le Potentiel (Kinshasa)
 

Envoyer par email

Imprimer cet article

Poster un commentaire

Le Potentiel (Kinshasa)

8 Mai 2008
Publié sur le web le 8 Mai 2008

LUDI CARDOSO
Kinshasa

Le chef des Forces nationales de libération (FNL), Agathon Rwasa, et ses lieutenants ont dix jours pour quitter Dar es-Salaam et rentrer sur Bujumbura. L'ultimatum ressort, le lundi 5 mai 2008 à Arusha, de discussions entre les ministres des Affaires étrangères de l'Ouganda, de la Tanzanie et les responsables rebelles burundais.

Pour maintenir la décision, la Tanzanie qui héberge ces forces négatives depuis plusieurs mois, aurait menacé Agathon Rwasa d'user de la force, sans plus de précision, selon des sources diplomatiques citées par RFI.

De son côté, le leader des FNL s'est dit prêt à retourner au bercail, à condition que le régime de Bujumbura lui accorde une immunité.

Dans le même ordre d'idées, le porte-parole du mouvement rebelle, Pasteur Habimana, a, depuis Dar es-Salaam, accusé le gouvernement burundais de s'opposer à ce retour, en ne votant pas de loi d'immunité pour les membres des FNL. Cependant, Bujumbura rejette toujours en bloc cette accusation.

Liens Pertinents

En effet, les pays de la région qui pilotent le processus de paix burundais depuis une dizaine d'années, viennent, par cette « décision courageuse », de faire preuve d'une volonté d'en finir avec la recrudescence de la violence dans cette partie de l'Afrique centrale.

Mais la grande question que l'on se pose est celle de savoir si les éléments des Forces nationales de libération vont se plier d'autant plus que les autorités burundaises semblent déclencher sur tout le territoire une « guerre » contre des personnes soupçonnées d'être des recrues du mouvement PALIPEHUTU-FNL. Pas plus tard que le dimanche 4 mai dernier, l'ancien sénateur Benoît Ntiganzwa a été arrêté en province Kirundo et transféré à Bujumbura au motif d'avoir hébergé dans sa maison des hommes qui appartiendraient aux FNL, a renseigné Ijambo.com.

A tout prendre, le retour de la paix au Burundi ne dépend pas seulement d'une expulsion des rebelles de FNL. Raison pour laquelle les médiateurs ont tout intérêt à réunir les différents belligérants autour d'une table pour régler la crise qui prévaut actuellement dans l'ancienne colonie belge.



AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.

 
Partagez cet sur:
Facebook
Digg
Del.icio.us
StumbleUpon
Muti


Copyright © 2008 Le Potentiel. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.

Faites d'allAfrica.com votre page d'accueil | Fils RSS

Début de page | Plan du Site | Qui Nous Sommes | Publicité | Recherche | Abonnement

Un commentaire? Remplissez le formulaire. Données Personnelles .

HOME
allAfrica.com


Liens Pertinents




Conseil des ministres - visite d'amitié et de travail au Bénin du président du Burundi
20 000 personnes déplacées et sans aide
Wade invite l'UA à oeuvrer pour mettre fin à la guerre
Les FNL maintiennent la reprise des négociations, malgré les combats au Burundi
Pas de place pour les handicapés dans la politique de lutte contre le VIH