Utilisez le menu pour découvrir d'autres articles
  


Ou Recherche Avançée pour les Abonnés Uniquement


Cliquer ici pour lire les commentaires ou réagir sur le sujet »

Maroc: Mohammédia tient son court-métrage


Libération (Casablanca)
 

Envoyer par email

Imprimer cet article

Poster un commentaire

Libération (Casablanca)

12 Mai 2008
Publié sur le web le 12 Mai 2008

Ayoub Akil

Des petits films de quelques minutes chacun sur divers thèmes. Voilà ce que propose la deuxième édition du Festival international du court-métrage de Mohammedia qui se tiendra du 23 au 25 mai 2008.

Au compteur: 19 courts-métrages en compétition officielle de 16 pays différents. Un très joli ensemble de petits films. Le Maroc participera avec deux courts-métrages: "Les Poupées en roseaux" d'Ahmed Baidon et "Le Dernier cri" de Hamid Basket. Se dégagent du même lot, « La lili a gilles » de David Uloth (Canada), « C'est Dimanche ! » de Samir Guesmi (France), « Knabel Flocker » d'Eruk Urlings (Hollande), « Mains propres » de l'Egyptien Karim Fanous, « Mompelaar » des Belges Win Reygaert et Marc Roel, « La Crème Napulitane » de l'italien Francesco Satta, « Casse intégral » du Belge Philppe Malempre, « Lleuve d'Alescis » du Vénézuélien Mendez Giner, « Dans la peau » du Français Arnaud Malherbe, « Sezon Na Kaczki » de la Polonaise Julia Ruskziewicz, « Babel » de l'Algérien Khalid Benaïssa, « Curfew Hour » du Géorgien Levan Adamia, « Try not to breathe »de l'Azerbaïdjanaise Alina Abdullayeva, « Ayan Kan » du Tunisien Tlili Rida, « Hide and Seek » du Brésilien Alvaro Furloni, « Savage » de Hannah Gal ( La Grande Bretagne) et « 3 ème étage» de L'Espagnole José Marie Goenaga.

« Les Poupées en roseaux » d'Ahmed Baidon et « Le Dernier cri» de Hamid Basket.

Brèves comédies, petits films ou fragments de la vie ordinaire, Ces courts-métrages seront projetés aux cinéphiles marocains avides d'émotions.

Des ateliers et tables rondes dirigés par des spécialistes des métiers de cinéma, des conférences débats et une exposition d'affiches de photos de films seront également au rendez-vous. Au menu de ce Festival figure une exposition des affiches réalisées par les stagiaires de l'Institut IHB Art Media. On y trouve aussi une conférence sur la problématique de la perception du court-métrage. Nadira Laârjoune animera la projection des courts-métrages pour les enfants. Il y aura également deux tables rondes réservées à l'étude analytique des courts-métrages projetées en compétition officielle. Et pour faire bon poids, bonne mesure, le Festival rend un vibrant hommage à l'un des cinéastes les plus marquants de l'histoire du cinéma marocain : Daoud Aoulad Sayed.

Il s'agit d'un événement où les professeurs et cinéastes Marocains et Américains essayeront ardemment de faire du court-métrage une renaissance et une vision artistique nouvelle du cinéma. Cet observatoire permet aux cinéastes marocains de percevoir les évolutions des écoles de cinéma mondial. Les organisateurs tentent d'explorer une nouvelle école. Celle qui incarne une tendance à la lisière entre le cinéma marocain et ses homologues internationaux."Nous ambitionnons à travers cette édition d'accenteur le dialogue entre les différentes expériences cinématographiques et assurer la communication entre les peuples ", souligne Salah Eljabali, directeur du Festival. Ceci mettra en lumière le rapport intime existant entre ces cinémas à l'affût des petits filmes inscrits dans ce moule et réservant de réelles surprises. Ce qui confirme que l'enseignement du cinéma se porte bien.

Cette ouverture d'esprit d'horizon nous amène à ne pas poser de frontières autour de ces explorations cinématographiques. Une philosophie qui s'annonce très riche. Et il existe une très forte volonté d'échange entre ces différentes écoles. Ce qui fera naître des envies d'escapade.

Liens Pertinents

Car, le cinéma a aussi été inventé pour cela : pour la consolation, les caresses furtives dans le pénombre, les transes érotiques, ceux que les spectateurs contemplent à l'écran. C'est le coeur sensible de beaucoup de ces films courts. Et si le cinéma concilie contraires et cultures, certains petits scénarios sont empreints de flegme et d'humour noir. Tandis que d'autres privilégient le rituel social, communion villageoise en sortie familiale. Tous débordements mille fois éprouvés par les spectateurs et les spectatrices dans toutes les salles du monde, partout où le cinéma voyage et les émotions avec. Bref, le cinéma comme lieu où l'on fume et l'on mange apporte le monde dans les coins les plus reculés de la planète. Un plaisir que l'on goûte par tous les sens. Dans tous les cas de belles professions de foi, tissées de références cinéphiliques. Partout, tout le temps, le cinéma demeure cet oxymore lumineux et obscur objet de désir.



AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.

 
Partagez cet sur:
Facebook
Digg
Del.icio.us
StumbleUpon
Muti


Copyright © 2008 Libération. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.

Faites d'allAfrica.com votre page d'accueil | Fils RSS

Début de page | Plan du Site | Qui Nous Sommes | Publicité | Recherche | Abonnement

Un commentaire? Remplissez le formulaire. Données Personnelles .

HOME
allAfrica.com


Liens Pertinents




L'exemple à suivre
Les 15, dans la mouvance de l'art contemporain
Les fêtes du 17 août dans la Nyanga et la Ngounié seront retransmises en direct
Des organisateurs véreux continuent de sévir
Festival dans le Zanzan





Les plus actifs du jour