Port Louis — Quinze jours se sont écoulés depuis que l'express a, dans son édition du jeudi 14 août, publié l'article de votre journaliste Deepa Bhookhun, The Valayden - Bérenger saga. Mlle Bhookhun rapporte les propos que lui aurait tenus l'Attorney General quant à l'absurdité des reproches qui lui sont faits d'être intervenu, auprès de la police, en faveur de certains prévenus. Il est peut-être utile de rappeler ces propos : «If I really wanted to interfere
I would simply have waited for the cases to reach the DPP's office instead of calling the police. Surely that would have been easier.»
Je laisse à Mlle Bhookhun la responsabilité des propos qu'elle rapporte. Et à l'Honorable Attorney General la responsabilité des propos qui lui sont prêtés.
Je regrette cependant que le DPP n'ait, à ce jour, pas cru bon d'assurer le public qu'aucun ministre, fut-il Attorney General, peut espérer se servir de son bureau pour «INTERFERE» en faveur de quelque prévenu.
Cela eut sans doute rassuré ceux qui espèrent encore vivre dans un Etat de droit.

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