Serges Olivier Okole
24 Septembre 2008
Il y a de toute évidence de quoi se mettre sous la dent dans les domaines des mines, des télécommunications, de l'agro-industrie et de divers autres secteurs du développement technologique au Cameroun.
Du moins, le groupe américain The Joshua Generation International Network a bien senti le coup. Lundi dernier, une délégation conduite par Jose V. Pascua, le président de ce groupe a rencontré le secrétaire général du ministère de l'Industrie, des Mines et du Développement technologique, Fuh Calistus Gentry. A l'ordre du jour des discussions, les possibilités qu'offre le Cameroun dans les domaines susceptibles de faire l'objet d'un investissement technologique industriel.
Cette volonté de prospection, selon les hôtes du Cameroun, est la suite logique d'un positionnement incontestable du pays en termes de potentiel d'investissement.
L'intermédiation avec des opérateurs camerounais, dans le sens de la mise en oeuvre de cette judicieuse collaboration est des plus utiles. C'est donc pour mettre en place cette synergie qu'une rencontre s'est tenue hier au MINIMIDT, avec pour objectif de démontrer, d'un côté comme de l'autre, les potentialités aussi bien des postulants à l'investissement que du pays d'accueil.
Dans les domaines visés par cette nouvelle collaboration, la présence américaine au Cameroun en l'état actuel n'est déjà pas des plus négligeables. Aussi bien dans l'exploitation du nickel, du cobalt que dans le secteur pétrolier, les Etats-Unis ont déjà marqué leur présence. Il n'est pas exclu, de source proche du MINIMIDT, que de nouveaux champs naissent de l'approche mise en oeuvre par Joshua Generation International Network.
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