Des acteurs du milieu du show-biz viennent de se constituer en société à travers la société des producteurs de phonogrammes et vidéogrammes de Côte d'Ivoire (SPPV). La présentation officielle de cette nouvelle organisation a eu lieu le 6 novembre dernier, à Sofitel, au Plateau.
Constant Anagonou, président du Conseil d'administration de la SPPV, a indiqué qu'il s'agit d'un outil de réflexion sur l'avenir du métier de producteur dont la mission principale est l'exercice de son droit patrimonial de phonogramme et/ou vidéogramme.
«La mort programmée de la musique, de la vidéo, des studios, des productions de qualité et la déclinaison de la presse spécialisée, suscite dans notre pays des réactions en chaîne. Même la radio et la télévision n'en auront plus à diffuser bientôt», a-t-il expliqué.
«Il nous faut réfléchir ensemble sur les stratégies à mettre en place pour rentabiliser la production et la reproduction des supports en permettant à chacun de jouer pleinement son rôle», s'est réjoui le représentant du ministre de la Culture et de la Francophonie, Armand Obou.
Par ailleurs, l'administrateur provisoire du Bureau ivoirien du droit d'auteur (BURIDA) a appelé à réfléchir à une solution pour un certain nombre de problèmes qui se posent dans le secteur culturel. Par exemple, la mise en place d'une billetterie nationale unique pour la rentabilisation des spectacles et la protection des salles de spectacle qui sont exposées à la révolte populaire en cas de surbooking.

Comments Post a comment