21 Novembre 2008
São Paulo (brésil) — Les représentants des mouvements sociaux exigent des changements dans les méthodes et modèles de production des biocarburants et se sont dits contre l'encouragement de monocultures régionales, vu qu'ils limitent le développement des populations locales et encouragent les conditions de dépendance alimentaire.
Cette position est issue d'un colloque tenu mercredi, en marge de la conférence internationale sur les biocarburants, par les organisations et mouvements sociaux des quatorze pays, notamment du Brésil, de l'Argentine, de la Colombie, de Costa Rica, de la Bolivie, de El Salvador, du Méxique, de l'Equateur, du Paraguay, de la Tailande, de la Hollande, de la Suède, de l'Allemagne et des Etats-Unis.
La Confédération Nationale des Travailleurs de l'Agriculture (CONTAG) du Brésil a, dans une communication à la conférence, considéré de "pires les conditions de travail dans le secteur sucrier".
L'encouragement des monocultures (canne à sucre-mais-blé ) pour la production de biocarburants délimite les capacités de développement des populatios locales et ne contribue pas à la fin des asymétries régionales, de la famine et de la pauvreté, refèrent les représentants des mouvements sociaux.
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