13 Janvier 2009
Luanda — Le médecin Margarida Correia, de l'hôpital pédiatrique de Luanda, a exigé mardi, dans la capitale angolaise, la nécessité d'une grande rigueur dans la sentence à appliquer aux auteurs d'abus sexuels contres des mineurs.
La pédiatre qui parlait "d'abus sexuels des enfants au sein de la famille" a indiqué que dans quelques mois, l'hôpital a reçu plus de cinq cas de viol.
Pour elle, jusque-là, la société ne réagit pas encore comme il se doit à ce mal, d'où tout doit être fait pour changer ce cadre.
"Plusieurs violeurs sont arrêtés mais sont plutard relachés et diverses familles couvrent une telle pratique. Pour certaines gens, l'abus sexuel est devenu normal", a-t-elle déploré.
Margarida Correia a observé que les conséquences sont psychologiques, physiologiques et les traumatismes restent notables jusqu'à l'âge adulte. Pour résoudre cette situation, elle a conseillé aux mères et fils un encadrement et un suivi spécialisés.
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