Un établissement hotelier, situé non loin du lycée de Bioyem-Assi, défraie la chronique. En effet des éléments de la PJ, postés, depuis plusieurs jours au portail de cet hôtel discret, ont laissé entendre que cet établissement de tourisme entretenait un réseau de pédophilie, doublé de proxénetisme.
Des jeunes élèves filles du lycée de Biyem Assi, attenant à cet établissement hotelier, disparaissent sans laisser de traces et ne réaparaissaient que quelques jours plus tard.
La goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est l'histoire de cette jeune fille de seize ans, séquestrée par un malgache prétendûment homme d'affaires, résidant à Limbé.
Le week-end dernier, les parents de Sorelle Nguini l'ont cherchée en vain. Les SOS lancés sur les chaines de radio et TV n'ont rien donné.
C'est le témoignage du call boxeur posté en face de l'hôtel qui mis les enquêteurs sur la voie. C'est lui qui a affirmé avoir vu la fillette rentrer dans la salle d'attente de l'hôtel.
Une raffle conduite ce matin dans cet établissement a délivré la jeune fille de ses «bourreaux». D'autres renseignements nous apprennent que les vigiles et les receptionnistes jouaient les intermédiaires entre les jeunes filles et les clients en quête de chair fraiche.
Le malgache, âgé d'environ 45 ans, semblait être adepte de ces pratiques. C'est sous bonne escorte qu'il a été embarqué. Aux dernières nouvelles, l'hôtel aurait été scellé et des enquêtes plus poussées ont été exigées. Il ne serait pas le seul à promouvoir de telles pratiques.
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