Kinshasa — « Je passe beaucoup d'heures sur mes sites », nous a confié Kaysha. «Bounce Baby », « On dit quoi », « Fiona », nombre de ses créations, chaudes et sensuelles, ont été couronnées de succès. Chanteur, auteur, compositeur, il produit également plusieurs artistes afro-caribéen tels qu'Elizio, Les Déesses, Soumia, Loony Johnson, Mika Mendes, et bien d'autres Il est de retour avec un nouvel album solo, Forever Young, sorti le 29 décembre 2008.
On s'attendait tous à un best of, et finalement tu nous livres un nouvel album
Au début, je voulais sortir mon best of entre deux albums. Mais finalement mon album était prêt, alors je me suis dit que le best of pouvait attendre encore quelques mois de plus.
Pourquoi n'y a-t-il aucun invité sur cet opus ?
J'ai voulu faire un album vraiment personnel, parler des histoires vécues et d'amour. Ce sont les raisons pour lesquelles il n'y a aucun invité.
Tu as commencé tôt la musique ?
J'ai commencé à m'intéresser à la musique à l'âge de 7 ans. Je m'enfermais dans ma chambre et je m'amusais à en jouer avec les casseroles de ma mère. Un jour, elle m'a offert un synthétiseur et j'ai commencé à reproduire les génériques de téléfilms comme le fameux Supercopter. La passion devenait intense, alors un jour j'ai commencé à composer pour des rappeurs. Internet intervient beaucoup dans ta communication
Ah oui, totalement ! Je suis connecté 24h sur 24, soit par mon ordinateur ou par mon téléphone portable. Je passe beaucoup d'heures sur mes sites pour informer mes fans de mes actualités et de celles de mes artistes, je mets en ligne des vidéos, des photos, et également des morceaux qui ne demandent pas d'investissement.
Avec la crise du disque, comment arrives-tu à gérer ta production ?
Je pense que la crise existe depuis bien longtemps. Il y a eu la disparition des K7, du vinyle et les CD. Pour moi, c'est l'évolution. Il faut s'adapter à toutes les nouvelles technologies. On a de la chance avec internet aujourd'hui, on s'oriente vers le numérique.

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