Jocelyne Ndouyou-Mouliom
12 Mars 2009
La troisième réunion régionale sur la mise en oeuvre des traités et conventions ratifiés par les Etats membres s'est ouverte lundi à Yaoundé. Après celles de 2006 et de 2007, la troisième réunion régionale sur la mise en oeuvre du droit international humanitaire (DIH) en Afrique centrale s'est ouverte hier à Yaoundé, sous l'égide du comité international de la Croix-rouge (CICR).
Il s'agit, au cours de ces assises, de faire le bilan de la mise en oeuvre des recommandations prises lors des deux précédentes rencontres. Et de l'avis de Philippe Gaillard, délégué du CICR pour l'Afrique centrale, si les pays membres de la CEMAC ont une participation satisfaisante aux traités de DIH, le problème majeur reste celui de l'intégration de ces traités dans la législation nationale.
« Ratifier les traités de DIH est un premier pas important, en intégrer les dispositions qui ne sont pas d'application directe dans la législation nationale est un deuxième. Le CICR travaille aux côtés des Etats pour les soutenir dans le processus de ratification et de mise en oeuvre desdits traités », a-t-il souligné.
Jusqu'à demain, les participants en provenance du Cameroun, du Congo, du Gabon, de l a RCA, du Tchad et de la Guinée équatoriale, ainsi que Sao Tome et Principe et des Comores, seront entretenus entre autres sur la protection des victimes des conflits armées, l'intégration des infractions graves au DIH dans la législation nationale, la ratification et la mise en oeuvre des conventions sur les armes. Les résultats attendus de cette réunion sont l'identification des stratégies pour assurer une meilleure gestion des dossiers de mise en oeuvre du DIH dans leurs pays.
Be the first to Write a Comment!
Copyright © 2009 Cameroon Tribune. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.
AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.