29 Juin 2009
Les armes circulent au Bénin. Et ceci, au nez et à la barbe des forces de sécurité publique. La preuve, le Quai C du port de Cotonou semble devenir la plaque tournante du trafic d'armes. Et un réseau de trafiquants qui défie le renforcement de la sécurité portuaire y opère.
En effet, le commandant d'un navire dont nous taisons le nom pour l'instant (pour raison d'enquête) et un Béninois ont été arrêtés dans la nuit du lundi dernier. Et pour cause, le Béninois a accusé réception d'un colis en provenance du Gabon et plus précisément de Libreville. Et dans ce colis, comme on pouvait s'y attendre, il n'y avait que des munitions. Les forces de sécurité publique menaient déjà leurs investigations compte tenu des nombreuses informations qu'elles avaient déjà eues sur le navire en question. De sources proches des manoeuvres du Quai C, c'est un navire qui devenait de plus en plus douteux.
Les armes circulent au Bénin. Et ceci, au nez et à la barbe des forces de sécurité publique. La preuve, le Quai C du port de Cotonou semble devenir la plaque tournante du trafic d'armes. Et un réseau de trafiquants qui défie le renforcement de la sécurité portuaire y opère. En effet, le commandant d'un navire dont nous taisons le nom pour l'instant (pour raison d'enquête) et un Béninois ont été arrêtés dans la nuit du lundi dernier. Et pour cause, le Béninois a accusé réception d'un colis en provenance du Gabon et plus précisément de Libreville. Et dans ce colis, comme on pouvait s'y attendre, il n'y avait que des munitions. Les forces de sécurité publique menaient déjà leurs investigations compte tenu des nombreuses informations qu'elles avaient déjà eues sur le navire en question. De sources proches des manoeuvres du Quai C, c'est un navire qui devenait de plus en plus douteux. " Au début, il venait embarquer des marchandises et des passagers.
Mais depuis un certain temps, il vient, accoste, fait des formalités et refuse d'embarquer les marchandises, nargue tout le monde et repart ", nous a confié un manoeuvre. Aujourd'hui, l'arrestation du commandant du navire et du destinataire du colis prouve combien de fois les forces de l'ordre veillent au grain, malgré les multiples dérapages et innovations malsaines des trafiquants. De sources concordantes, le destinataire du colis serait transféré à la prison civile de Cotonou depuis hier. Au moment où nous mettions sous presse hier, le commandant serait encore gardé à vue au commissariat spécial du port de Cotonou. Si tel est effectivement le cas, certaines questions méritent d'être posées : pourquoi le commandant n'est-il pas transféré à la prison civile de Cotonou au même titre que le destinataire du colis, puisque c'est lui qui a reçu et convoyé les munitions jusqu'à Cotonou ? Sa détention en garde à vue ne serait-elle pas une autre astuce pour mieux investiguer ? De toutes les façons, ça craint face à cette affaire de trafic de munitions qui survient en cette veille des fêtes de fin d'année, une période réputée dangereuse et très sensible. Le Port de Cotonou serait-il devenu une véritable plaque tournante de trafic d'armes et de munitions ? La question mérite d'être posée. La police est déjà à pied d'oeuvre pour élucider ce dossier et l'enquête suit son cours normal. Affaire à suivre donc !
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