La session 2009 de l'examen du baccalauréat débute ce matin. Les 58.039 candidats inscrits vont composer dans 177 jurys répartis dans 118 centres principaux et 21 secondaires. 2.773 correcteurs et examinateurs sont mobilisés. Entre autres innovations du bac, il y a la disponibilité des corrigés des épreuves sur un site web.
58.039 candidats planchent, dès ce matin, aux épreuves du baccalauréat général. Les candidats des séries littéraires sont plus nombreux. Ils sont 39.501 candidats, soit un pourcentage de 68,1%. Les 18.538 candidats restants sont dans les séries scientifiques et techniques. Il y a 45.994 candidats officiels, c'est-à-dire régulièrement inscrits dans les établissements scolaires du secondaire. Ils représentent 79,2% des inscrits. On note 12.045 candidats individuels.
Selon le directeur de l'Office du bac, Babou Diaham, qui faisait face à la presse hier, les candidats seront dans 177 jurys répartis dans 118 centres principaux dont 21 secondaires.
2.773 correcteurs et examinateurs seront mobilisés pour la session normale. 2.637 professeurs sont en déplacement.
Dans le chapitre des acquis et innovations du baccalauréat 2009, Babou Diaham a mentionné, entre autre, l'allégement des épreuves d'éducation physique, la suppression de l'épreuve commune de français en L et S et la mise en place d'un site web. Il est consultable à l'adresse suivante : Erreur ! Référence de lien hypertexte non valide.. Les corrigés des épreuves y seront mis à la disposition des correcteurs avant les réunions de concertation. A cela s'ajoutent la mise en place d'un système permettant aux candidats d'accéder aux résultats par « sms », la supervision de l'épreuve de philosophie par des Inspecteurs de spécialité (Is) et des Inspecteurs vie scolaire (Ivs.)
Un séminaire de trois jours sur le fonctionnement d'un jury a déjà été organisé.
En ce qui concerne les indemnités, une somme de 240 millions de FCfa a été mobilisée pour les avances, dont 160 millions déjà retirés. M. Diaham, qui a rappelé la souveraineté du jury, est largement revenu sur les mesures dissuasives par rapport aux cas de fraude. « Un téléphone portable non éteint à portée de main, même non utilisé, constitue un motif de présomption de fraude » a-t-il rappelé.

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