Stéphane Saminaden
1 Juillet 2009
Port Louis — Le secteur des technologies de l'information et des communications (Tics) ne connaît pas la crise. Au contraire. Le Board of Investment prévoit la création de 4 000 à 5 000 emplois de plus dans ce secteur cette année.
Ainsi, le nombre de salariés devrait passer de 10 000 à 15 000. La raison en est simple. Crise oblige, les multinationales veulent réduire les coûts et se concentrer sur leur cÅ"ur de métier.
C'est là qu'interviennent les relais d'externalisation des services (BPO). Ils permettent aux grandes entreprises mondiales de confier à d'autres, ailleurs, des services qu'elles n'ont plus le temps, ni la volonté, ni les ressources, d'effectuer.
Bilingues et relativement bien formés, les jeunes mauriciens peuvent offrir ces services comme les centres d'appels, la gestion des relations-clients, la tenue des fiches de salaires, la comptabilité de base, voire le développement des logiciels et des services financiers sophistiqués.
Ajouté à cela, des salaires relativement bas et des coûts de connectivité en baisse. Les ICT sont appelés à croître.
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