Fraternité Matin (Abidjan)
Ernest Aka Simon Envoyé spécial à Pékin
2 Juillet 2009
Abidjan — Sous l'égide des ministères chinois des Affaires étrangères et du Commerce, l'Institut de diplomatie de Pékin organise, depuis hier, un séminaire à l'intention des journalistes africains de langue française.
Au menu de cet enseignement qui est à sa troisième édition, et qui prendra fin le 13 juillet prochain, la présentation de la Chine, les relations sino-africaines à travers des conférences dites par des professeurs de l'Institut de diplomatie, de l'université chinoise des communications et des diplomates du Département Afrique du ministère des Affaires étrangères de la Chine.
Après la cérémonie d'ouverture du séminaire, hier, présidée par SEM. Wang Yan, le chef du bureau des Affaires étrangères, représentant le ministre chinois des Affaires étrangères, la série de conférences a été inaugurée par Mme Zhuang Chenyan, professeur associé à l'Institut de diplomatie. Elle a instruit les participants au séminaire sur l'histoire et la culture chinoise. Qui, a-t-on appris remonte à 5 000 ans. Après une longue période de société primitive, la Chine a connu vers la XXIe siècle avant Jésus-Christ l'avènement de la dynastie des Xia. Qui sera suivie par celles des Shang, des Zhou de l'ouest et des Zhou de l'est.
42 siècles après, la République populaire de Chine, fondée la 1er octobre 1949, s'est inscrite dans des réformes agricoles et diplomatiques. Pour être aujourd'hui une grande puissance à l'échelle planétaire.
Pour Mme Qi Jianhua, professeur de l'Institut de diplomatie, qui a présenté par la suite le thème «la situation générale de l'Institut de Chine», le travail agricole, promu par Mao Tse Tung, était la voie de salut pour le peuple chinois. Qui a connu jusqu'aujourd'hui un boom économique. Grâce auquel le seuil de pauvreté est passé de 200 millions d'habitants, il y a une centaine d'années, à quelque 20 millions d'habitants aujourd'hui, pour une population évaluée à quelque 1,3 milliard d'habitants.
La première journée du séminaire s'est achevée par une visite à la cité interdite et à la place Tianamen.
Tianamen :La circulation autorisée
Fermée pour la commémoration du 20e anniversaire de la marche du 6 juin 1989, la place Tianamen de Pékin est ouverte au public.
En provenance de la cité interdite, qui s'étant de l'autre coté d'un boulevard de 8 voies, le public, en majorité des touristes venus d'horizons divers, arpente la place Tianamen pour la découvrir, concernant des touristes, ou pour regagner le quartier sud de la capitale chinoise.
Il y a deux décennies, une contestation populaire a fait de cette place un lieu davantage célèbre. Etendue entre l'Assemblée populaire nationale chinoise (à droite) et le Musée de l'Etat, symbole de l'histoire de la Chine (à gauche). Tianamen était déjà célèbre depuis les années 1970. Date à laquelle elle a reçu la dépouille mortelle du père de la révolution chinoise, Mao Zé Dong (Mao Tse Tung). Une révolution qui a d'ailleurs donné le 1er octobre 1949 naissance à la République populaire de Chine.
Dans le mausolée qui porte son nom sur la place Tianamen, git le corps momifié de Mao dans une tombe en cristal. Où son visage rappelle la lutte qu'il a menée pour le développement de son pays au grand bonheur de son peuple aujourd'hui
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