6 Juillet 2009
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1) Le temps : 2012 c'est déjà demain ! Il faut d'ici un an mettre en place la nouvelle entité politique, créer et animer les instances de base, dans la justice et dans l'équité. Mais surtout assurer à tous les responsables des autres partis - actionnaires, la place qui leur revient.
Il faut se choisir démocratiquement parmi tous les « possibles », le futur candidat à l'élection présidentielle de 2012, qui portera les meilleures chances du parti en gestation, face à une opposition organisée depuis 2008. Le choix d'un futur candidat doit être précédé par le choix d'un leader dès 2009, pour lui donner le temps d'incarner le parti et de pouvoir faire l'unité autour de son nom, le moment venu. Je doute fort que le temps imparti sera suffisant.
2) Le Droit à l'inventaire : Un parti comme le parti démocratique sénégalais ne peut, sur un trait de plume, passer en perte et profit, son histoire et son présent.
Les militants ont droit non seulement à l'information, mais doivent avoir des espaces d'expression, afin de formuler leur vision politique à tous les échelons. Cette approche évitera à la future entité de reconduire les mêmes erreurs et de provoquer les mêmes frustrations que le PDS
Le courant Taxawu Sopi, fidèle à sa philosophie, a décidé d'organiser dans le courant du mois de juillet, une journée d'étude inclusive sur le thème : « Quel parti libéral pour l'horizon 2012. Ce sera un panel avec des cadres, des militants et des intellectuels intéressés, qui permettront d'échanger mais surtout d'enrichir la réflexion nécessaire à la définition du libéralisme futur.
La seule certitude dont chacun doit se convaincre, c'est ce qui a prévalu avec maître Abdoulaye Wade, aucun militant ne l'acceptera plus jamais avec ses dirigeants. Les militants veulent être autre chose que d'être considérés pour du bétail électoral, corvéable et taillable à merci. Ils veulent désormais, que leurs avis soient pris en considération dans les orientations et dans la distribution des responsabilités
Il importe, pour élargir le champ de la réflexion, d'imaginer une nouvelle forme d'alliance organique avec les partis de la mouvance présidentielle qui ne seraient pas tentés par la nouvelle expérience envisagée.
Au total, docteur Cheikh Diallo à certes le mérite de poser le débat. Mais j'ai le sentiment qu'il a gardé sous le coude, l'essentielle de sa réflexion. A bien le lire, il vient en éclaireur. Ou bien il reviendra ou bien d'autres se chargeront de venir nous en dire plus.
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