Dom
26 Octobre 2009
L'incursion de l'armée angolaise dans le territoire de Tshela, province du Bas-Congo, provoque déjà une catastrophe humanitaire. L'alerte est de l'Ong « Union des associations paysannes pour le développement endogène et communautaire» (Unapadec).
Selon cette organisation non gouvernementale, citée par radiookapi.net, les villageois ayant fui la présence des soldats angolais qui les empêchent de vaquer à leurs occupations champêtres, traversent un véritable calvaire. Et si on n'y prend garde, on tend vers une catastrophe humanitaire aux conséquences que l'on peut imaginer.
Cette situation est perceptible dans les villages Mbata Yema et Kata Kangu où les militaires patrouillent, empêchant ainsi les villageois de vaquer à leurs occupations régulières par crainte de représailles, indique l'ong Unapadec. Hormis la nourriture qui se fait déjà rare, l'Ong redoute la résurgence des maladies d'origine hydrique par manque d'eau potable.
En plus, les habitants ne savent plus se rendre à leurs sources d'eau habituelles parce qu'occupées par les soldats angolais qui y ont installé leur campement. Certains passent la nuit à la belle étoile, signale la même source qui interpelle les autorités congolaises à prendre leurs responsabilités.
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