Ali TRAORE
5 Novembre 2009
interview
La position de l'Alliance pour la démocratie et la Fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) dans le landerneau politique burkinabè, le débat autour du chef de file de l'opposition, l'avenir même du Burkina Faso...Ousséni Tamboura, l'un des deux ministres de l'ADF/RDA dans le gouvernement (il est ministre délégué, chargé de l'Alphabétisation et de l'Education non formelle) répond à ces questions sans détour, dans cette interview réalisée, le 27 octobre 2009 à Ouagadougou.
Comment se porte un ministre délégué auprès d'un ministre qui n'est pas du même parti politique que lui ? Ne vous sentez-vous pas marginalisé ?
Nous sommes tous dans un gouvernement pour appliquer un programme, à savoir celui du président du Faso. Nous avons donc en principe le même objectif. C'est vrai que du point de vue politique, on peut penser à une cohabitation, mais ce n'est pas du tout le cas. Et ces deux années que nous avons passées
«Je crois qu'il est important pour chacun de nous de savoir, dans toutes ses ambitions politiques, qu'il doit avoir à l'esprit que la paix doit être préservée», prévient le ministre Tamboura.
auprès de madame le ministre de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation nous ont fait comprendre que quand on est dans un gouvernement, c'est d'abord la collégialité qui compte. Je suis même habité par des sentiments de satisfaction. Comme dirait le philosophe «heureux celui qui change pour rester le même». Je n'ai pas le sentiment d'être marginalisé puisque je tire ma légitimité des mêmes sources juridiques! Le plus important, c'est de jouer le rôle qui vous a été donné sans plus, autrement dit, il ne faut pas vous mettre à la place qui n'est pas la vôtre.
Voilà plus de deux ans que vous avez quitté l'Assemblée nationale pour le gouvernement. Est-il plus facile et intéressant d'être ministre que député ?
Pour être député, il faut être investi par un parti politique, se faire élire et c'est un travail difficile. Une fois élu, il faut exercer vos missions traditionnelles de député. En établissant une comparaison, lorsqu'on est parlementaire, on a moins de contraintes protocolaires, on est censé être à côté des populations, vivre avec elles et on a moins de travail administratif. Le parlementaire a plutôt un travail de sensibilisation et de terrain. Ce qui donne l'impression que le député est un peu plus libre dans ses mouvements et dans ses discours. Si vous passez du côté du gouvernement, vous êtes dans un organe exécutif qui fonctionne avec beaucoup de contraintes. Il y a un travail administratif très important car vous êtes le chef d'une administration et la tâche n'est plus la même. C'est un travail de construction et d'impulsion, d'édification et il vaut mieux souvent, pour faire avancer les dossiers, être dans les papiers que dans les critiques et laisser les parlementaires et l'opinion publique faire leurs observations et critiques.
Après deux ans d'exercice dans votre fonction, avez-vous le sentiment d'avoir apporté un changement dans le secteur de l'alphabétisation ?
Quand je suis arrivé au département de l'Enseignement de base avec comme mission de m'occuper spécialement des questions d'alphabétisation et d'éducation non formelle, j'ai trouvé un travail remarquable qui a été fait depuis plus de deux décennies avec des acquis indéniables. Dans le domaine, les associations et d'une manière générale, des acteurs non gouvernementaux sont la pièce maîtresse de notre système d'alphabétisation et ils ont permis à notre pays d'atteindre un bon niveau de performance. Donc, le diagnostic que j'ai pu établir à ma prise de service était que le secteur souffrait de visibilité. Nous avons alors pris l'engagement d'apporter plus de visibilité au secteur. Je crois que les lignes ont bougé. En tant que ministre, mon devoir est de rappeler cette nécessité capitale tout en organisant le sous-secteur.
Il y a d'autres sujets sur lesquels on peut se satisfaire, telle la prise de conscience des opérateurs de diversifier leurs offres d'alphabétisation envers des publics-cibles tels les femmes, les élus locaux, les jeunes en milieu urbain...
Avec du recul, auriez-vous préféré le parlement ou le gouvernement, maintenant que vous avez vécu les deux expériences ?
J'aurais préféré le gouvernement. Je pense qu'au gouvernement, on est comme un maçon au pied du mur. Etant donc dans cette position, on peut mieux construire. Le gouvernement offre l'occasion de contribuer directement à l'édification, à la mise en oeuvre du développement. Bien sûr que le travail du gouvernement et celui du parlement sont complémentaires.
D'où vous est venu l'engouement de militer dans un parti politique, surtout de l'opposition ?
J'ai suivi un peu le militantisme de mon père. Cela a dû me guider. Au lycée et à l'université, j'étais aussi intéressé par les questions politiques et j'ai fait les comités de la Révolution. Fondamentalement, j'ai toujours été guidé par cette envie d'être au service de la communauté. J'ai été amené, en vue des élections législatives de 2002, par une forte demande de ma communauté, à militer au RDA. Avec mon camarade Gilbert Ouédraogo qui était déjà ministre de l'Action sociale de 2000 à 2002, j'ai milité à l'ADF-RDA et j'ai sollicité un mandat de député. J'étais sur la liste de la région du Sahel et j'avais encore quelques études à terminer à Dakar quand je me suis porté candidat. Mais comme la communauté le demandait, ça m'a donné du courage. Les parents, les amis et le parti m'ont apporté du soutien. Nous avons été réélu en 2007. Je ne doute pas que la situation évolue positivement.
Pourquoi l'opposition ?
L'ADF/RDA n'est pas... (long silence). Vous connaissez la situation actuelle de l'ADF/RDA. Depuis 2005, nous avons apporté notre soutien au candidat sortant qui était le président du Faso et nous sommes d'accord pour exécuter, avec lui, le programme présidentiel. Avant 2005, effectivement, quand nous avions milité en 2002 à l'ADF/RDA, nous étions dans l'opposition. Mais en 2005, nous avons opté de soutenir le président du Faso. Je crois qu'il faut ressusciter les actes politiques de 2005. Les gens ont tendance à l'oublier, sinon tout y a été dit. Le XIIIe congrès qui apportait le soutien au président du Faso a été assez clair. Les actes qui ont suivi ce congrès étaient aussi assez clairs parce que le 27 juillet de cette même année, le président Gilbert Ouédraogo écrivait une lettre au président du Faso pour lui annoncer que le congrès de l'ADF/RDA avait décidé de le soutenir et aussi de lui demander de prendre en compte quelques idées de l'ADF/RDA dans son programme. Le soutien que nous avions apporté au président du Faso n'est pas un soutien du bout des lèvres.
Du secrétariat aux questions politiques au poste de 4e vice-président de l'ADF/RDA, votre parti, doit-on s'imaginer que vous êtes en perte de vitesse ?
Je ne le crois pas ! Je pense plutôt qu'il s'agit d'une promotion. Au plan protocolaire, le 4e vice-président vient avant le secrétaire aux questions politiques. Peut-être que le président du parti est plus habilité à répondre à votre question. En tous les cas, je reste l'élu ADF-RDA de la région du Sahel, et par deux fois ; cela devrait consoler tout militant!
Le parti de l'éléphant dirigé par Gilbert Ouédraogo se porte-t-il bien ?
L'ADF/RDA, c'est comme tous les partis politiques qui vivent avec leurs succès et leurs difficultés. Nous allons très bien. Si vous voulez faire allusion au récent débat politique sur le statut de l'opposition et son chef de file, là également, il faut revenir à notre position de 2005.
Justement, depuis que Maître Sankara, président de l'UNIR/PS a été désigné chef de file de l'opposition, on n'a pas entendu une réaction officielle de l'ADF/RDA. Cela veut-il dire que vous consentez ?
Je ne pense pas que l'ADF/RDA soit dans une obligation de faire une déclaration officielle, même si de mon point de vue personnel, il se devait de la faire d'abord pour ses militants et sympathisants, ensuite pour l'opinion et ses partenaires. Nous sommes un parti républicain attaché aux textes et lois de la République. La loi votée au parlement confère à maître Sankara la qualité de chef de file de l'opposition. Je pense que sur cette question de chef de file de l'opposition, peut-être même que Me Sankara devrait dire merci à l'ADF/RDA. Il faut remonter à 2000 pour savoir que c'est le gouvernement protocolaire dans lequel était l'ADF/RDA qui avait déjà, au cours des réformes politiques engagées, introduit l'idée d'un statut de l'opposition et son chef de file. L'ADF/RDA était pionnière dans ce dossier, jusqu'en 2003 où le parti a changé de direction avec Me Gilbert Noël Ouédraogo. Je pense qu'il faut tout simplement souhaiter bon vent et du succès à Me Sankara. Je ne veux pas ironiser...
Pourquoi l'ADF/RDA, avec ses 14 députés, après les législatives de 2005 et deuxième parti politique après le CDP, ne s'intéresse-t-elle pas au poste de chef de file de l'opposition ? Y aurait-il des deals souterrains ?
(Rires). Non, il n'y a pas de deal, même s'il y en avait, je ne suis pas au courant! Le président du parti, en 2005, disait au président du Faso que nous lui apportons un soutien franc et massif après de nombreuses analyses qui ont été faites dans le parti en tenant compte aussi de l'environnement sous-régional. Finalement, le parti a stratégiquement considéré que le président Compaoré représentait le meilleur intérêt pour le pays. C'est pour cette raison que l'ADF/RDA a décidé de le soutenir. Ça aussi, c'est de la démocratie! Nous ne l'avons pas fait dans les couloirs... Je veux dire qu'il n'y a pas eu de deal au sens péjoratif donné par les francophones à ce terme. Pourquoi on ne fait pas le raisonnement à contrario et considérer que cette sage décision de soutenir le président du Faso a peut - être apporté du gain à l'ADF/RDA ?
Au Burkina Faso, il y a l'opposition, la mouvance et la majorité. De quel côté l'ADF/RDA se situe-t-elle au juste ?
Je pense qu'il faut se référer à la loi sur le statut de l'opposition. Il faut lire la loi qui désigne les différents compartiments de la classe politique burkinabè. Vous savez que la loi est publiée partout où besoin sera! Vous pouvez la publier, vous-mêmes, in extenso, dans vos colonnes. Elle est accessible et les dispositions de cette loi sont claires.
Si vous ne clarifiez pas cette situation, il y a en qui pensent que vous êtes un parti chauve-souris ! Voulez-vous leur donner raison ?
(Rires). Parti chauve- souris, c'est quoi cette histoire ? Je crois qu'il faut être sérieux. L'ADF/RDA, de mon point de vue, n'est pas un parti quelconque, ne serait-ce qu'au plan de son histoire. Depuis 2002, l'ADF/RDA est restée constante. Elle est la deuxième force politique après avoir été le parti au pouvoir à la troisième République, à la deuxième République et même pendant la première République. Il ne faut pas ignorer toute cette histoire et considérer que les décisions se prennent à la légère. La position de l'ADF-RDA est claire, c'est ceux qui disent cela qui veulent juste épiloguer.
Entre nous, est-il vrai que vous êtes une taupe du CDP au sein de l'ADF/RDA ?
Pour vous dire la vérité, ceux qui disent cela veulent justifier leurs comportements mesquins, subjectifs à mon endroit ! Dans presque tous les partis politiques, on se sert de tels discours contre d'honnêtes militants quand le débat démocratique est en leur faveur. Si je vous suis, toute personne qui quitte un parti pour un autre est frappée de la même appréciation; que dirait- on des honorables députés Koussoubé, sa Majesté le Koupendieli ? Pour ne citer que ceux-là ! Je ne crois pas que cela soit possible. Savez-vous ce que c'est qu'être un élu? C'est quelqu'un qui est investi par un parti politique, qui est candidat et qui va battre campagne! (Long silence). Vous êtes candidat, vous investissez le terrain, vous parlez à votre base et vous vous faites élire sur la bannière de ce parti une fois, deux fois... Pensez-vous que c'est sérieux ces types d'allégations ? Je ne pense pas que les partis fonctionnent comme cela. Les taupes souvent ne sont pas... Enfin, je ne sais pas ce que c'est qu'une taupe! Mais, il ne faut pas nier que du fait que j'ai été militant du CDP, en tant qu'homme politique, j'ai des rapports avec les hommes politiques de toutes les obédiences. Si vous allez au Soum, c'est le RDA, c'est l'éléphant. Ce n'est pas la moitié de l'éléphant et puis l'autre moitié... Laissez les gens raconter leur vie et penser ce qu'ils veulent...
Faut-il croire qu'Ousséni Tamboura est puissant, vu qu'il a été élu deux fois député dans sa circonscription dans le Soum, le Sahel ?
Je ne pense pas que ça se mesure à cette expression-là. Il s'agit simplement de reconnaître qu'il y a du travail qui se fait sur le terrain avec des militants qui se battent bien. C'est peut-être une fidélité des électeurs, c'est peut-être aussi une reconnaissance du premier mandat que nous avons pu faire. Mais de là à dire que je suis puissant, il y a beaucoup plus puissants que moi. Si on doit faire un rang, je suis très loin.
Le président du Faso a été désigné médiateur dans la crise guinéenne. Est-il vraiment en mesure de réussir une telle mission ?
Je crois que le président du Faso a des qualités pour réussir sa mission. Je pense que s'il réussit dans d'autres médiations, il n'y a pas de raison qu'il échoue dans celle-là. Mais l'environnement de chaque médiation compte et est très important. Je pense qu'il peut réussir si tout le monde travaille dans ce sens. Il faut que la sous-région, la région Afrique et même la communauté internationale apportent leur soutien au président du Faso qui ne s'est pas autoproclamé médiateur dans cette crise ! S'il réussit, ce ne sera pas seulement à son honneur, mais à l'honneur du pays tout entier. L'idéal est de s'en tenir à la médiation officielle et que toute personne qui voudrait aider à trouver une solution à la crise guinéenne puisse mettre ses talents à la disposition du médiateur officiel désigné.
Le Niger est également en crise. Comment voyez-vous l'issue de cette crise politique ?
Pour toutes les crises, je vois une constance : on finit toujours par faire recours au dialogue. On est toujours obligé de finir par une négociation parce que quand on a fini d'exercer les rapports de force qui peuvent être militaires, juridiques ou politiques, le vainqueur n'est pas toujours le plus fort pour maintenir sa domination. Et le vaincu a aussi le temps de reprendre des forces. Je crois qu'on peut économiser toutes ces violences, toutes ces énergies qu'on aurait pu investir dans le développement et s'entendre tout de suite sur l'essentiel.
Quelle est la position de l'ADF/RDA sur la question de la révision de l'article 37 de la Constitution burkinabè? Etes-vous pour ou contre ?
(Rires) Je ne suis pas habilité à répondre à cette question. Je préfère donner mon point de vue au sein du parti. Il ne sied pas pour un militant de donner son point de vue en dehors des instances du parti. C'est la mission de tout parti de débattre des questions politiques. Je ne crois pas qu'on puisse éviter ce débat.
Il est dit qu'il n'est pas facile de faire de la politique, quel est votre plus grand regret depuis que vous y êtes engagé ?
Par principe, j'ai rarement des regrets. Je peux reconnaître m'être trompé, avoir commis des erreurs, mais je suis de ceux qui pensent que tout ce qui a pu arriver est la cause de ce qui est aujourd'hui. Je suis donc dans cette logique de positivisme. Ça veut dire que même si j'ai raté mon train, c'est parce que justement j'ai raté mon train que quelque chose a pu arriver. On a pu se tromper, il y a des choses qu'on aurait pu mieux faire qu'on n'a pas faites parce qu'on n'avait pas les données. Mais le propre de l'homme, c'est naturellement de s'enrichir de ses erreurs, de les corriger et de mieux faire. Et je crois qu'on est encore trop jeune pour regretter !
Justement, Ousséni Tamboura est jeune (vous aurez 41 ans le 13 décembre prochain). Comment voyez-vous l'avenir du Burkina Faso auquel le vôtre est lié ?
Le Burkina Faso sera ce que les Burkinabè auront voulu qu'il soit. Nous avons des atouts. Ces atouts, c'est d'abord cette propension des Burkinabè à être travailleurs. Deuxièmement, quelles que soient nos dissensions, il faut préserver la paix parce que comme on le voit autour de nous, on n'apprécie la paix que quand on l'a perdue. Je crois qu'il est important pour chacun de nous de savoir, dans toutes ses ambitions politiques, qu'il doit avoir à l'esprit que cette paix doit être préservée. Je crois que si nous respectons ces deux principes, le Burkina Faso est un pays qui pourra sortir de sa pauvreté et réussir sa mutation. Cela est possible, mais les deux conditions ci-dessus ne sauraient être remplies que si d'autres le sont, notamment la question de la justice sociale.
Comment ?
On n'aime son travail que si on est solidaire et que ceux qui ont plus partagent avec ceux qui ont moins. On n'aime aussi ce pays et on veut préserver la paix que si effectivement, dans ce pays, on sent que les plus forts sont solidaires des plus faibles, que les richesses nationales sont à la portée de tout Burkinabè pourvu qu'il le mérite. Je crois qu'il faut être lucide et savoir que nous avons des acquis à préserver parce qu'autour de nous, nous avons de belles leçons pédagogiques qui nous montrent que si nous tirons trop sur la corde, si elle se coupe, nous sommes amenés à être un pays qui va se dégrader. Très vite, nous pouvons tomber dans la misère, la déchéance. Je crois qu'il faut en être conscient.
Un mot pour motiver vos militants pour les batailles électorales à venir ?
J'aime dire ce que De gaulle a dit : "en guerre comme en politique, à part quelques principes qui sont essentiels, ce qui est déterminant le plus souvent dans l'issue d'un combat, c'est soit les circonstances, soit les personnalités". En 1991, on a renoué avec la démocratie représentative avec des élections et les libertés publiques. C'est la personnalité et la volonté d'un homme de sortir d'un Etat d'exception et qui a décidé d'aller à l'Etat de droit qui a fait la différence. D'aucuns me diront qu'il y avait des pressions, mais je dis qu'il faut lui reconnaître cela ! C'était une volonté contre bien d'autres volontés qui ne voulaient pas qu'on y aille. En 1998, quand on pensait que tout allait bien, qu'est-ce qui a déterminé le cours de l'histoire burkinabè? C'est la mort tragique de Norbert Zongo. C'est une circonstance qui n'était pas prévisible!
Et si on remonte à 2005, qu'est-ce-qui a marqué l'actualité et continue toujours de défrayer la chronique? C'est la personnalité de Gilbert Noël Ouédraogo. Contre toute attente et avec des raisons bien expliquées, le parti qui était le deuxième parti au Burkina, qui a assumé même les fonctions de chef de file de l'opposition, décide en toute transparence de dire : «je me déshabille de mon manteau de chef de file de l'opposition et je soutiens le candidat sortant pour la stabilité, pour la paix et pour un certain nombre de raisons en faveur du pays». On a dit que c'était du jamais vu en politique. C'est cet acte de 2005 qui continue à nous tenir lieu d'actualité jusqu'à présent. Il nous faut donc tenir compte, pour les années à venir, de ces deux donnes! Si les militants du parti de l'éléphant ont cela à l'esprit, je pense que l'ADF/RDA a encore de beaux jours devant lui.
Be the first to Write a Comment!
Copyright © 2009 Sidwaya. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.
AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.