Florian Lepoigneur
7 Novembre 2009
Port Louis — C'est le souhait émis par Vidia Moonegan, président de l'Outsourcing and Telecommunication Association of Mauritius, en marge de la présentation du budget, le 18 novembre prochain.
«La continuité veut dire mettre encore plus d'accent sur la formation et l'investissement, autant qu'il s'agit de réduire les coûts. Il faut aussi oeuvrer à une forme d'intégration entre les différentes entités du gouvernement, telles que le Board of Investment, le National Computer Board, Enterprise Mauritius... Elles doivent travailler étroitement avec les secteurs concernés et l'Université de Maurice», explique Vidia Moonegan.
Ce dernier assure aussi que le secteur du BPO bénéficie d'un personnel formé. Cependant, il estime que l'université de Maurice doit pouvoir proposer des programmes d'étude qui répondent aux besoins du secteur. L'objectif, dans quelque quatre ans, est de parvenir à 25 000 employés dans ce secteur.
Selon Vidia Moonegan, il faudrait également que le budget provoque une synergie entre les institutions de l'Etat, engagées dans le BPO et la TIC, telles que les ministères de l'Education, des Finances, des TICs. Ce sera un moyen de réduire les coûts des opérations et de donner une nouvelle impulsion au secteur.
Be the first to Write a Comment!
Copyright © 2009 L'Express. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.
AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.