Gabonews (Libreville)
Maribero Nzingou
7 Novembre 2009
Libreville — Les enseignants regroupés au sein de la Convention Nationale des Syndicats du Secteur de l'Education (CONASYSED), en grève depuis le 5 octobre 2009, ont onditionné, ce samedi à Libreville, « la reprise du travail par les preuves palpables auprès du gouvernement ».
« Nous avons discuté avec le Premier ministre, le mercredi 4 novembre. Les négociations piétinent depuis 2 ans. Nos membres sont fatigués, ils réclament les actes de la part du gouvernement », a déclaré Simon Ndong Edzo, nouveau modérateur du collectif des enseignants de l'Education au cours d'une assemblée générale. Les protestataires estiment que leurs « revendications ne sont pas prises au sérieux » par la tutelle. « Nous irons jusqu'au bout », ont-ils lancé avant les retrouvailles de lundi prochain.
Les grévistes réclament la régularisation des situations administratives, l'intégration de plus de 700 auxiliaires à la Fonction publique, l'élargissement de la prime d'incitation à la fonction enseignante aux enseignants stagiaires ainsi que le paiement des rappels. DES SOLUTIONS GRADUELLES Concernant les 1184 dossiers, en instance, liés au paiement de la prime d'incitation à la fonction enseignante de l'année écoulée, les plus hautes autorités ont assuré que ces cas étaient en cours de traitement et que, d'ici janvier 2010, l'Etat débloquera 11 milliards de Francs CFA au titre de la première partie des rappels. Sur les 4556 postes budgétaires en attente par les enseignants, le gouvernement s'est engagé à y apporter des solutions graduelles en soulignant que fin novembre, 1630 postes seront effectifs sans omettre le paiement des vacations dès la reprise du travail par le corps enseignant .
En dépit de ces dispositions énoncées par le gouvernement, les enseignants exigent des textes. Ce qui, de toute évidence, prolonge le mouvement de grève au grand dam des parents d'élèves plus inquiets pour l'avenir de leurs enfants et appelle, à nouveau, au patriotisme des enseignants. Passant de la parole aux actes, le gouvernement, qui avait annoncé que « les jours de grève ne sont plus payés au Gabon », a décidé que le versement de la solde desdits enseignants s'effectue par bons de caisse. Cette mesure est effective depuis le milieu de la semaine.
Read comments. Write your own.
Copyright © 2009 Gabonews. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour tout commentaire ou demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.
AllAfrica collecte et indexe du contenu provenant de plus de 125 organes de presse d'Afrique ainsi que de plus de 200 autres sources d'informations et de nouvelles. Les pourvoyeurs d'informations de AllAfrica gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica.
Il est primordiale au gouvernement de prendre des vraies décisions- la primes d'incitation a la fonction enseignante ne doit être reversée qu'aux enseignants qui exercent vraiment- par ailleurs cette primes est sans fondement sinon il faudrait l'élargir aux militaires, aux médicaux, aux pompiers et j'en passe- le Gabon doit multiplier les écoles normale supérieurs et non distribuer des primes simplement pour gonfler les portefeuilles de certains. Cette prime devait faire l'objet d'une étude et pas être appliquer ainsi du tic au tac. Nous retrouvons ici cette république bananière ou les syndicats imposent aux gouvernant de négocier la loi et la tordre afin qu'elle leur soit favorable.
Depuis deux ans les enseingnants refusent de respecter le droit à la scolarité des gabonais pour des motifs farfelus et veulent par la suite recevoir un salaire a la fin du mois. sans oublier que le gouvernement fait des efforts pour les satisfaires. Il est à signaler également que le gouvernement se laisse malmener dans des revendications purements fantaisistes- ex:l'atribution de parcelles ou la primes d'incitation a la fonction enseignante- normalement celle-ci ne doit etre reversée qu'aux enseignants qui exercent vraiment- par ailleurs cette primes est sans fondement sinon il faudrait l'élargir aux militaires aux medicaux et j'en passe la vraie solution pour le gabon était de multiplier les écoles normale superieurs et non distribuer des primes simplement pour gonfler les portefeuilles de certains. cette prime devaient faire l'objet d'une étude et pas etre appliqué ainsi du tic au tac. nous nous retrouvons ici dans cette republique bananiere ou les syndicats imposent aux gouvernant de négocier la loi et la tordre afin qu'elle leur soit favorable. merci de faire passer ma réaction.