8 Novembre 2009
opinion
La psychose des meurtres et autres crimes habite de plus en plus les Ouagalais ces temps-ci. Un travailleur d'un hôtel de la place a été abattu à bout portant devant son domicile aux 1200 Logements en fin octobre. Qu'a pu faire le pauvre pour mériter un tel sort ?
Les faits sont suffisamment graves, surtout que l'acte, selon les témoignages, a été commis à 22 heures, dans un quartier où presque tous les habitants ont des vigiles devant leur concession. C'est dire que l'insécurité prend une forme nouvelle, les criminels défiant quelquefois les forces de sécurité.
Le mal est là et les autorités devront au plus vite organiser la riposte pour éviter l'irréparable. La liste des meurtres dans la capitale est déjà longue. Certes, des efforts sont faits dans la lutte contre le grand banditisme, avec des résultats probants. Mais tel un phénix, le mal renaît toujours.
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