Dans le cadre de la rencontre internationale contre les mutilations génitales féminines, la première Dame de Guinée-Bissau, Mariama Marie Sanha, est arrivée à Ouagadougou, le dimanche 8 novembre 2009. Elle a été accueillie par Mme Chantal Compaoré, épouse du Président du Faso.
La première Dame de Guinée-Bissau, Mariama M. Sanha, a atterri à l'aéroport international de Ouagadougou, le dimanche 8 novembre 2009, à 14h 40 dans le cadre de la rencontre internationale contre les mutilations génitales féminines. Elle a été accueillie par l'épouse du Président du Faso, Mme Chantal Compaoré dans une atmosphère festive.
Se prêtant aux questions des journalistes, Mme Sanha, très émue par la mobilisation de ses soeurs burkinabè, a remercié Mme Chantal Compaoré et toute sa délégation pour l'accueil chaleureux. Selon la première Dame bissau-guinéenne, la situation de l'excision est inquiétante dans son pays. "Le problème de l'excision se pose toujours avec acuité en Guinée-Bissau. Malgré les efforts du gouvernement, le fléau perdure et prend de l'ampleur", a soutenu Mme Mariama M. Sanha.
Le combat contre ce mal nécessite, selon elle, la mobilisation de toutes les couches sociales avec la collaboration des premières Dames, ainsi que les gouvernements des différents pays. "Il s'agit concrètement de mener des campagnes de sensibilisation en vue de changer les mentalités et les comportements. Progressivement et dans l'unité, nous réussirons à combattre, voire éradiquer les mutilations génitales féminines", a indiqué Mme Sanha. Elle attend donc de la rencontre de Ouagadougou que des actes concrets soient dégagés pour mettre un terme à ce qu'elle qualifie de crime contre la gent féminine. Pour cela, cette rencontre de Ouagadougou doit, à en croire la première Dame bissau-guinéenne, jeter les bases d'une nouvelle approche de combat.

Comments Post a comment