12 Novembre 2009
opinion
Kinshasa — Cher oncle,
Les vendeurs de journaux et de cartons ont été à l'honneur dans la lettre que je vous ai adressée la semaine dernière. Je vous ai expliqué que ces métiers nourrissent des familles entières à Kinshasa. Mais ils attendent d'être organisés. Cette fois, permettez-moi de vous parler de la problématique des cybercafés et des bureautiques qui poussent comme des champignons, à Kinshasa tout comme dans les grandes villes de la République démocratique du Congo.
Oncle, les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) ont provoqué dans notre pays en général et, dans la capitale Kinshasa en particulier, un véritable boom . Les cybercafés, les centres de formation en informatique et les bureautiques se comptent par milliers. Les jeunes sont attirés par l'ordinateur qui a relégué au second plan la machine à écrire. Nombreux sont ceux qui ont eu un emploi grâce à l'ordinateur et à l'Internet. Les avantages de l'ordinateur vers lequel accourent tous les jours des milliers de personnes, ne sont plus à démontrer. Parce que l'ordinateur fait gagner le temps et permet de conserver l'information pendant longtemps.
Si les bureautiques aident les Congolais à découvrir l'ordinateur, se familiariser avec cette machine et travailler éventuellement grâce à elle, il n'en est toujours pas ainsi avec le cybercafé. En effet, l'Internet qui est un outil par excellence en matière de communication et de recherche est devenu pour certaines personnes une source d'escroquerie à grande échelle. On y fait circuler de temps en temps des messages ou des images subversives, immorales, mensonges et même des calomnies. Des exemples abondent où l'on reçoit des messages transmis par des internautes escrocs, qui Attention !promettent de fortunes de rêve à des clients qu'ils appâtent. Alors qu'en réalité, ils cherchent à en soutirer
ET
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