Les parlementaires panafricains en la matière font les dernières mises au point à Yaoundé.
L'organisation semblait quelque peu tirer par les cheveux hier pour les participants à la rencontre des parlementaires panafricains membres du Réseau des parlementaires panafricains sur les changements climatiques réuni dans le cadre de la préparation des assises sur le changement climatique qui doivent avoir lieu en décembre prochain à Copenhague au Danemark. Pourtant la rencontre a bien fini par débuter et suivre son cours normal. Dans cette bataille pour la lutte contre les changements climatiques où Cyprian Awudu Mbaya, le président du réseau a rappelé que le continent africain est celui qui souffre le plus des effets de la pollution, alors qu'elle contribue pour 3% seulement à la pollution de l'humanité, il est question de trouver une voix unique pour le continent, d'où le credo des assises de Yaoundé «Une Afrique, une voix, une position» au cours de la rencontre de Copenhague où il sera question de trouver une alternative au protocole de Kyoto que de nombreux Etats pollueurs avaient déjà eu du mal à ratifier et à prendre en compte, alors qu'il arrive à son terme en 2012.
Alliance
La rencontre de Copenhague doit permettre aux participants de trouver une formule qui puisse réduire considérablement les changements climatiques enregistrés. Ce qui amène les responsables africains, parlementaires ou non à réfléchir à une position commune à ces assises qui verront une avancée dans la position américaine comme 'a indiqué en septembre dernier à New York, le président Barack Obama.
La rencontre de Yaoundé qui se tient sous le thème «Garantir un accord climatique adéquat et équitable pour le bassin du Congo et l'Afrique à Copenhague» intervient après celle du début de ce mois à Bata en Guinée Equatoriale et devrait être la dernière avant la rencontre du Danemark.
D'où le voeu émis par Hilarion Etong à l'ouverture des travaux de voir sceller la nouvelle alliance climatique, au moment même où il relevait déjà que «les deux plus grandes crises de cette année 2009 à savoir la crise économique et la crise climatique hypothèquent le développement de l'humanité», «les changements climatiques ayant un impact pluridisciplinaire sur tous les secteurs de la vie sociale» comme l'a reconnu le représentant de la Fondation Friedrich Erbert, partenaire de la rencontre de Yaoundé, au moment où le gouvernement camerounais par la voix de Hele Pierre, le ministre de l'Environnement et de ma protection de la nature réaffirmait l'engagement du Cameroun à respectes les différents engagements qui sortiront de ces assises.

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