Libreville — La métropole béninoise, Cotonou, va accueillir, à partir de mardi, un symposium international visant à impulser le développement du secteur des mines et des hydrocarbures.
Organisé par le ministère béninois des Recherches pétrolières et minières, le symposium va, durant trois jours, regrouper les délégués de 13 pays, africains notamment, qui vont échanger leurs expériences en matière de recherche pétrolière et minière.
Il permettra également d'attirer investisseurs et partenaires techniques et financiers dans le domaine des mines et du pétrole et de promouvoir la coopération sous-régionale et internationale dans les activités de recherche.
L'Angola (2ème producteur africain de pétrole après le Nigeria), la Guinée équatoriale, le Congo, le Niger, le Gabon et de nombreuses compagnies de recherche dont des compagnies russes (détentrices actuelles du record mondial en matière de réserve pétrolière évaluée à 24 milliards de barils) y sont attendus.
La compagnie pétrolière brésilienne Pétrobras, la South african petroleum (Sapetro, déjà sur le site de Sèmè), ainsi que les compagnies béninoise, Anadarco et française, Total, prendront part à ce symposium.
Le Bénin dispose actuellement de 17 blocs pétroliers offshore et de deux blocs pétroliers onshore et de beaucoup d'autres bassins sédimentaires qui ne sont pas encore morcelés. Dans le domaine des mines, le pays dispose d'un grand nombre de périmètres.
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