La salle polyvalente du Centre aéré de la Bceao, a abrité hier mercredi, l'atelier d'installation (sen 024) des organes de pilotage et de gestion de la formation professionnelle. Ce fut sous la présidence du ministre de l'Enseignement technique et la formation professionnelle.
Au centre aéré de la Bceao s'est ouvert hier mercredi l'atelier d'installation des organes de pilotage, de concertation et de gestion de la formation professionnelle technique. La cérémonie était présidée par le ministre de tutelle, Moussa Sakho en présence de M. Alpha Oumar Diallo, représentant des centrales syndicales, de M. Habibou Ndiaye porte parole du patronat et M. Daouda Faye du Cnfp.
Le ministre a, à l'entame de son propos rappelé les assises de 2001 sur la formation professionnelle et technique qui avaient clairement prescrit et défini un mode de gouvernance partenarial pour l'Etfp et pour le pilotage de la réforme du secteur. Et d'ajouter que c'est une tâche capitale voire une obligation de réussite de l' ambition qui est de changer la réalité et de faire jouer à l'Etfp le rôle qui lui sied dans la lutte contre le sous-développement. Il a ensuite exprimé tout son plaisir de voir, les partenaires venus nombreux, afin de poursuivre le travail entamé. Travail qui, selon lui, consistera à mettre en synergie tous leurs efforts, pour une vision partagée et un partenariat dynamique dans la conduite des innovations pour une meilleure adoption de la formation professionnelle et technique, en vue d'atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté.
Il a en outre réaffirmé toute l'attention que son département accorde à la tenue de l'atelier. Selon M. Sakho, pour bien asseoir la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA) et réussir la lutte contre la pauvreté, en vue d'un développement durable, le gouvernement sénégalais compte la formation professionnelle comme un outil et comme un moyen privilégié. Les nouvelles orientations de l'ETFP indiquent, sans équivoque, la nécessité d'assurer une formation orientée vers le marché de l'emploi et vers les besoins socio-économiques. Il faudra mettre cette formation, dit-il, à niveau par rapport aux enjeux de compétitivité et de performance du secteur productif, afin qu'elle soit un levier de la promotion socio-économique.
Pour atteindre cet objectif, le ministre préconise des ruptures c'est-à-dire instaurer le principe d'une gouvernance partenariale qui impliquera, au plan stratégique et opérationnel, les principaux acteurs et bénéficiaires de la formation professionnelle et technique.
M. Moussa Sakho a ensuite renseigné que l'exercice de cette démarche partenariale est entamée depuis les Assises nationales, pour le pilotage de l'enseignement technique et la formation professionnelle et ce, sur la base du dialogue et du consensus global. Ce qui a occasionné la mise en place les organes de consultation et de concertation de la Fpt. Puis il a dévoilé les principaux organes que sont la commission nationale de concertation de la Fpt, la commission partenariale des programmes, les tables sectorielles, les commissions d'écriture et de révision des programmes et enfin la sous commission de certification.

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