Kinshasa — Aucune perte en vie humaine ; 20 blessés ; une partie de l'appareil endommagée. C'est le bilan, du moins jusque-là, du crash d'un avion de la Compagnie Aérienne d'Aviation, CAA, survenu ce jeudi 19 novembre 2009 aux environs de 12 heures TU à Goma et qui transportait 117 passagers parmi lesquels Julien Paluku, le Chef de l'Exécutif Provincial du Nord-Kivu.
En attendant les enquêtes des spécialistes, des témoins privilégiés, notamment les rescapés, avouent que le pilote aurait eu des problèmes de freinage, en raison, semble-t-il, des mauvaises conditions climatiques. Et que dire de la réhabilitation de cet aéroport dont les travaux, pourtant entamés par Paluku Julien, ont été suspendus ? Il y a urgence car, tout le monde est en danger de mort.
Le Chef de l'Exécutif Provincial du Nord-Kivu a failli laisser sa peau dans le Crash d'un avion de la Compagnie Africaine d'Aviation, CAA, survenu à Goma ce jeudi 19 novembre 2009 aux environs de 12 heures TU. Cet appareil qui assurait la liaison Kinshasa-Goma, transportait 117 passagers à son bord dont Julien Paluku, le Gouverneur, a connu un accident juste au moment de l'atterrissage.
Grâce particulière, l'on n'a déploré aucun mort si ce n'est quelques 20 blessés, victimes du crash, présentement pris en charge par la structure sanitaire du contingent indien de la Mission Onusienne au Congo basé dans la ville volcanique. Qu'est-ce qui a été à la base de ce crash ? En attendant les enquêtes des spécialistes, des témoins privilégiés, notamment les rescapés, avouent que le pilote aurait eu des ennuis de freinage, en raison, semble-t-il, de mauvaises conditions climatiques. Dans sa course effrénée, l'avion aurait fini son parcours à 500 mètres dans la lave volcanique. Mais non sans dégâts. Bien que l'équipage ait réussi à mettre en marche, de justesse, le système de sauvetage des passagers, l'appareil a été tout de même endommagé.
Dans cette ambiance de forte agitation, soutiennent nos confrères de la radio onusienne, le personnel de l'aviation de la Monuc est venu rapidement à la rescousse des passagers en y dépêchant des camions anti-incendies et des ambulances. Un aéroport à reconstruire L'on se souviendra qu'en avril 2008, un avion de ligne de la Compagnie Hewa Bora s'était écrasé au décollage, dans le quartier Birere, faisant 40 morts et une soixantaine de blessés et 13 disparus.
La piste de cet aéroport jadis international, a été détruite par une éruption volcanique qui avait déversé des tonnes des laves sur la piste, la réduisant des quelques kilomètres. Autant imaginer la gymnastique intellectuelle que ne cessent de déployer les pilotes des avions qui fréquentent cet aéroport dont les marges des manoeuvres demeurent réduites tant à l'atterrissage au décollage. Ce crash est certes un signal très fort pour Julien Paluku qui avait pourtant débuté les travaux de réfection et qui, pour on ne sait quel motif, sont suspendus sans explication. C'est situation à prendre à bras-le-corps d'autant plus que tout le monde est en danger, de mort.
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