Kinshasa — Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai a quitté hier jeudi 19 novembre Harare pour faire un compte rendu au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA), des avancées du gouvernement d'union nationale. Et malgré la médiation de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) et l'intervention de l'Union africaine , la solution durable de sortie de crise résulterait d'un bon compromis entre les fils et filles du Zimbabwe.
Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai a quitté hier jeudi 19 novembre Harare pour faire un compte rendu au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA), des avancées du gouvernement d'union nationale.
"Je profite de l'opportunité d'être dans la région pour rencontrer le président de l'UA et m'entretenir avec lui des développements dans le pays et des progrès en cours", a , selon l'AFP,déclaré à la presse M. Tsvangirai, précisant qu'il avait été invité par M. Kadhafi.
Le Premier ministre a également prévu de se rendre au Maroc pour discuter de coopération bilatérale. Durant cette période, ses collaborateurs au Zimbabwe ont prévu de rencontrer le parti du président Robert Mugabe pour tenter de régler des problèmes au sein du gouvernement d'union.
Lors du sommet régional du 5 novembre, l'Afrique australe a donné à MM. Tsvangirai et Mugabe 30 jours pour régler leurs désaccords. "Le plus urgent est de tenter de sauver la crédibilité du gouvernement d'union", a affirmé le Premier ministre, qui se rend pour la deuxième fois à l'étranger après un premier voyage en Europe et aux Etats-Unis.
Un bon compromis
Son parti reproche surtout au camp présidentiel d'avoir gardé la haute main sur l'appareil sécuritaire et l'accuse de poursuivre la répression contre ses partisans.
Malgré la médiation de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) et l'intervention de l'Union africaine et d' autres partenaires internationaux , la solution durable de sortie de crise résulterait d'un bon compromis entre les fils et filles du Zimbabwe. Raison pour laquelle les leaders politiques zimbabwéens doivent surmonter leurs divergences pour asseoir une paix durable.
Ce qui offrir l'occasion aux paisibles citoyens de vaquer normalement à leurs occupations et augmenter la production des biens et services de ce pays qui, autrefois était le grenier de l'Afrique australe.
La normalisation de la situation permettra également à de milliers des Zimbabwéens vivant en exil dans des mauvaises conditions de regagner les pénates zimbabwéens et contribuer au développement de leur pays.

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