Libreville — Organisée conjointement par le Centre National du Cinéma (CENACI) et le Centre Culturel Français (CCF), la 4e édition des Escales documentaires, s'ouvre ce jeudi à Libreville avec comme singularité la projection des réalisations « de grande actualité ».
La programmation de cette première journée fera la part belle à la réalisatrice franco-égyptienne, Jihan El Tahi, avec la projection de sa dernière oeuvre, "Behind the rainbow", récompensée cette année au Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO). Dans les prochains jours, le festival rendra hommage à des cinéastes confirmés tels les regrettés Samba Felix Ndiaye (considéré comme le père du documentaire africain), et Christian Poveda, tout en offrant une première tribune à de jeunes documentaristes locaux, tel que Antoine Abessolo Minko.
C'est après avoir offert au public librevillois 19 projections de cinéastes locaux et internationaux que le festival s'achèvera le 27 novembre prochain sur une oeuvre de Jean-Luc Magneron. Lancée en 2006 par le CENACI et le CCF afin de promouvoir « la nouvelle vague de réalisateurs de documentaires d'origine africaine », les « Escales Documentaires de Libreville », se veulent le pendant francophone des festivals de Durban (Afrique du Sud) et d'Accra (Ghana), réservés au public anglophone.
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