Libreville — Vendredi 20 novembre au siège de l'Union des écrivains gabonais (UDEG), sis au quartier Louis, dans le deuxième arrondissement de Libreville, Okoumba Nkoghe, l'écrivain le plus prolifique du Gabon, a présenté officiellement, à une assemblée constituée, en grande partie d'hommes de culture et de la presse locale, sa 13ème fiction intitulée « Le Pacte d'Afia ».
Ce roman d'Okoumba Nkoghé, présenté par l'enseignant-chercheur, critique littéraire, Noel-Bertrand Boundzanga, lui aussi écrivain, tire son histoire du mythe fang de l'Evus et de l'épopée Mvet.
Dans ce nouvel ouvrage, se traite de la question du peuple Eboro, qui, au départ, connaît l'immortalité jusqu'au jour où il la perd compte tenu du fait que le Mal, entré dans l'entre cuisse de la femme, s'installe dans la vie de ce peuple.
Ne possédant véritablement aucun personnage central, aux dires du critique littéraire, parce que la mort sévit dans la fiction, cette oeuvre est une autre originalité de l'auteur de par la force des descriptions sur les rapports sexuels que des personnages entretiennent entre eux.
Ce livre, si l'on s'en tient aux propos d'un de ses personnages, laisse percevoir, au-delà de tout, que c'est la femme qui amène la mort au village.Publié en août 2009, présenté au public vendredi 20 novembre 2009, cette oeuvre romanesque pourtant achevée en 2004, paraît bien après La Mouche et la glu, La courbe du soleil et juste à la suite de Le signe de la source et Elo, la fille du soleil.
Toutes ces oeuvres précitées d'Okoumba Nkoghé ont pour point commun de révéler les thèmes chers à l'auteur, notamment l'amour, la femme et le sexe.
Comments Post a comment