La date du 18 novembre 2009, considérée par certains comme celle de tous les dangers, n'a pas sonné le début du déluge pour la République Démocratique du Congo. Bien au contraire, elle a été celle de la confirmation de tous les espoirs suscités par l'équipe ministérielle conduite par Adolphe Muzito, qui n'a cessé de gagner, pouce par pouce, la bataille de la soudure du partenariat avec les institutions de Bretton Wood.
L'accueil favorable réservé hier au dossier congolais par l'écrasante majorité des membres du Club de Paris n'a pas démenti l'avis favorable délivré émis au début du mois par le Fonds Monétaire International et la Banque au sujet de l'amendement opéré par la RDC et la Chine sur leur Convention de Coopération.
Avec cette bonne nouvelle en provenance d'Instanbul, notre pays vient de s'ouvrir toute large l'autoroute devant le conduire vers le Point d'Achèvement, tant attendu et tant rêvé, de l'Initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés). Il va falloir, pour cela, maintenir le cap, notamment en consolidant la politique d'assainissement du cadre macro-économique, en engrangeant le maximum des recettes avec les régies financières et tous les secteurs porteurs (mines, hydrocarbures, énergie, bois, télécommunications ), en relançant le production agricole et industrielle, en aménageant les infrastructures de base, etc.
Bref, la bonne gouvernance devrait se traduire non seulement par la tenue correcte des comptes de la République, mais aussi la lutte sans merci contre les antivaleurs telles que la corruption, l'impunité, les détournements des deniers publics.

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