Fermer les maquis et bars autour des écoles, rouvrir leurs internats pour les filles et prendre un arrêté interdisant l'exclusion des filles enceintes. Ce sont, entre autres, les recommandations de l'atelier de revue du plan stratégique national sur l'éducation du 9 au 13 novembre dernier à l'hôtel Tiama au Plateau.
Pour Bruno Allou, représentant le ministre de l'Education nationale, l'école est un enjeu capital pour le développement d'un pays. Il permet à chaque enfant d'acquérir les connaissances nécessaires à son épanouissement. "Il n'y a pas de raison que la moitié de notre population, les femmes en l'occurence, soit en reste. La fille analphabète est fortement une femme dépendante, exposée à toutes les formes possibles d'exploitation et de brimade", a-t-il ajouté.
Outre les recommandations susmentionnées, l'inspecteur général de l'Education nationale, Allou Bruno a déclaré qu'il est persuadé qu'elles bénéficieront des ressources nécessaires pour êtres exécutées. Il a par ailleurs félicité le réseau de l'initiative des Nations Unies en faveur de l'éducation des filles de l'Unicef le réseau UNGEI, pour les travaux accomplis.
Pour sa part, Mme Patricia Bheeka, chef du service éducation Unicef, a dit qu'il est important que ce plan soit intégré dans les stratégies et plan nationaux sectoriels Education / Formation. Poursuivant, elle a soutenu que l'Unicef intervient en temps que maître d'ouvrage délégué dans le cadre du financement au programme de sortie de crise.

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