Niokolo Koba — Le tourisme serait la solution pour lutter contre le braconnage, estime une touriste française Sylvie Claire Rouvin qui ajoute que la menace sur les animaux vient du manque de moyens.
"En terme de transport, ce n'est pas évident de circuler dans le parc. Dans ce domaine, il reste du travail à faire", a poursuivi Mme Rouvin qui visite pour la première fois le parc national du Niokolo Koba. "Le tourisme serait la solution pour lutter contre le braconnage", a-t-elle ajouté regrettant de ne pas pouvoir visiter certaines zones du parc à cause du problème d'aménagement.
Sylvie Claire Rouvin et son compagnon Bertrand Coustauri ont quitté le campement Wassadou situé sur la route de Tambacounda, rencontrant des journalistes en visite de presse. Du 19 au 22 novembre, le Groupe recherche environnement et presse (GREP) a organisé une visite au parc national du Niokolo Koba pour attirer l'attention des autorités locales, des ONG et des populations pour la sauvegarde de ce poumon naturel et économique.
"Je voulais voir la nature, c'est pourquoi je suis venue au parc national du Niokolo Koba. Je ne serai pas venue au Sénégal si je restais seulement sur les plages", a indiqué la touriste française.
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