La promotion du panafricanisme ne peut aller sans une politique hardie d'emplois des jeunes. C'est la conviction du ministre chargé du Panafricanisme, de l'Intégration africaine et de la Diaspora, qui a lancé ce week-end à Rufisque, la cellule d'appui à la formation et à l'emploi des jeunes. Une initiative qui vise, selon lui, à répondre aux « besoins socio-économiques » des jeunes.
Pour Amadou Lamine Faye, les Etats unis d'Afrique tant prôné par l'Alliance panafricaniste s'intéresse d'abord et avant tout aux jeunes. Seulement, fait-il remarquer « nous ne pouvons pas rendre disponibles les jeunes si on ne s'occupe pas de leurs problèmes ». Pour atteindre cette cible jeunesse, l'Alliance panafricaniste compte s'appuyer sur les leaders locaux des quartiers afin « d'atteindre cette population, l'encadrer et la préparer à résoudre des problèmes de développement locaux ».
Egalement, ce mouvement compte définir le profil emploi-jeunes de chaque quartier avant de tracer un business-plan autour des Gie de quartiers.
A Rufisque, l'Alliance panafricaniste compte s'inspirer des actions de Mamadou Mbengue. A travers sa société, cet opérateur économique s'est illustré par des oeuvres de bienfaisance dont les plus grands bénéficiaires sont les jeunes. Plusieurs financements ont été octroyés à ces derniers dans les domaines de la pêche, du maraîchage ainsi que de l'octroi de permis de conduire à plusieurs d'entre eux qui étaient en chômage.

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